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La fondation pointe la nécessité de la création de la Chaire Charcot. "Il y a un besoin pour les neurologues belges de pouvoir organiser des réunions sur des sujets qui les intéressent plus spécifiquement et qui sont peu abordés dans les réunions internationales et cela en toute indépendance financière."La Chaire Charcot permettra aux services de neurologie universitaires belges d'inviter chaque année un chercheur européen pour traiter d'un aspect particulier de la SEP pour lequel il possède une expertise reconnue sur le plan international, poursuit le communiqué.L'organisation annonce également "tout mettre en oeuvre pour développer le premier registre belge des patients atteints de SEP qui entament un nouveau traitement: BELTRIMS (Belgian Treatment in Multiple Sclerosis)." À l'heure actuelle, 45 neurologues répartis dans près de 20 centres participent au registre.L'initiative du Groupe belge d'étude de la sclérose en plaques asbl, financée par la Fondation Charcot, a pour but d'optimiser le suivi des patients sous traitement. "Jusqu'alors, le suivi des effets secondaires induits par les nouveaux traitements lancés sur le marché était effectué par les sociétés pharmaceutiques, rendant le suivi à long terme des patients, surtout lorsqu'ils changent de traitement, presque impossible", commente la fondation.La sclérose en plaques touche 1 personne sur 1.000 en Belgique, en majorité des jeunes adultes et des femmes. Pour rappel, la maladie est encore incurable. La recherche de traitement reste donc plus que jamais d'une importance vitale, conclut la fondation.