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Le budget prévu doit permettre de relever les allocations les plus basses pour ces deux prochaines années. Il s'agit plus particulièrement des allocations de chômage, de celles prévues pour maladie et invalidité, et des pensions.Les partenaires sociaux ambitionnaient de se mettre d'accord sur une recommandation autour de cette répartition avant le 15 septembre. Il y a deux ans, le différend avait duré plusieurs mois et le gouvernement avait dû jouer les arbitres afin de mettre les deux camps d'accord.Ce scénario risque bien de se répéter cette année avec une énième réunion infructueuse du Groupe des 10 lundi. Les syndicats souhaitent, étant donné la situation de crise, utiliser cette enveloppe dans les plus brefs délais pour rehausser les allocations les plus faibles. Les employeurs estiment qu'il y a encore trop d'incertitude autour des chiffres et souhaitent également que le débat sur les salaires des actifs soit associé à la discussion. Selon le journal Le Soir, les patrons (photo : Pieter Timmermans, patron de la FEB) demandent entre autres de répartir uniquement 60% du budget cette année comme cela avait été le cas lors du gouvernement Di Rupo pour les enveloppes bien-être de 2013-2014, et de réserver le reste éventuellement pour l'année prochaine.Belga