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"J'espère que (le ministre de l'Enseignement supérieur) Jean-Claude Marcourt verra la lumière", a-t-elle dit, insistant sur le respect des quotas. "Qu'adviendra-t-il des numéros INAMI?", s'est interrogée la députée CD&V Nathalie Muylle. "Quand il n'y en a plus, il ne faut plus en distribuer, j'espère qu'il en sera ainsi", a-t-elle dit. La cheffe de groupe cdH Catherine Fonck a déploré un "ping-pong consternant". Elle a lancé un nouvel appel à voter sa proposition de loi à prévoir également des quotas pour les médecins et dentistes étrangers qui prennent la place des candidats francophones. Si ce texte ne peut être adopté, il faut supprimer les quotas en Belgique, a-t-elle dit, évoquant les pénuries de médecins constatées. La ministre De Block nie l'existence d'une pénurie globale, rappelant que les Communautés sont compétentes en matière de répartition des sous-quotas entre spécialités. En marge des questions en séance plénière, le député André Frédéric (PS) qui entendait interroger le gouvernement en commission, a appelé à la suppression du numerus clausus comme l'a décidé la France. "Sinon, je crains qu'on arrive à des consultations organisées en ligne vu l'état de la pénurie", a-t-il dit. Pour la N-VA, la coupe est pleine. La députée Valerie Van Peel a demandé la scission de la compétence.