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Les prothèses mammaires au gel frelaté, sujettes à ruptures et à fuites, produites par l'entreprise française Poly Implant Prothètes (PIP) sont interdites depuis que les autorités françaises ont transmis leurs informations à leurs homologues belges, soit en avril 2010.En Belgique, sur base d'informations reçues par l'AFMPS, 674 prothèses PIP ont été implantées avant l'interdiction. Depuis lors, 57 retraits préventifs ont été notifiés à l'AFMPS, de même que 25 cas de rupture, 5 cas de perspiration (sortie du gel de l'enveloppe) et 2 cas d'inflammation, a indiqué Ann Eeckhout sur base de chiffres arrêtés au 14 septembre 2012.Ce scandale sanitaire avait également révélé la faiblesse de la traçabilité des implants et porté un rude coup au secteur. Pour éviter tout problème à l'avenir, un plan gouvernemental assurant la traçabilité des implants médicaux a été approuvé vendredi par le gouvernement belge et sera financé entièrement par l'industrie.