Je suis un profane complètement déboussolé. Non pas par les mensonges des politiciens, on est habitué. Ainsi, lorsque la Chine annonce 3 000 morts sur une population d'1,4 milliard habitants, dû à une épidémie, on peut comprendre que c'est une goutte d'eau et qu'elle nous ment. Qu'elle attende 2 mois pour avertir l'OMS et force celle-ci à déclarer qu'il ne s'agit pas encore de pandémie, on voit encore pourquoi ce mensonge : La Chine ne veut pas paralyser son marché, et par son monopole des médicaments, elle pourra imposer ses prix en cas d'explosion d'une pandémie chez ses clients.Bien plus, si la pandémie suscite une crise économique majeure, les autres pays seront déstabilisés. La domination du Monde sera assurée par la maîtrise de la dette comme l'ont démontré à plus petite échelle le FMI et l'Union Européenne dans le cas de la Grèce pour le plus grand bonheur des vautours.

On ne comprend pas que certains politiciens ou médecins aient pu prendre les informations chinoises pour argent comptant. Quand les ministres soi-disant inspirés par des scientifiques disent que le corona c'est une grippette, moins dangereuse que la grippe saisonnière, on ne comprend pas non plus. Quand ils disent que les masques ne servent à rien, c'est plus grave car cela induit en erreur des citoyens crédules. Quand on comprend que ce mensonge dissimulait l'absence de masques et même la destruction de stocks stratégiques, on comprend enfin qu'il est conforme aux coutumes politiciennes de dissimuler ses erreurs.

Un rapport prémonitoire

Quand les mêmes disent qu'ils ont été pris à l'improviste, on ne comprend toujours pas. Les ministres de la Santé ont payé des instituts d'experts comme le KCE pour faire plans sur plans mais les épidémies ne sont plus prévisibles en Europe. Et pourtant, un professeur de géopolitique à Paris Dauphine, historien normalien prolixe, Alexandre Adler, avait publié un livre " Le rapport de la CIA : Que sera le monde en 2025 ", réédité maintenant en changeant 2025 par 2020. Dans leur analyse de 2005 qui est présentée dans ce rapport, des experts de la CIA annonçaient à brève échéance une pandémie née en Chine, d'origine animale et d'un virus comme le corona, incontrôlable et qui ferait des millions de morts. Ce rapport inspiré par l'inquiétude face à la délocalisation de l'industrie pharmaceutique américaine en Chine, estimait que cette politique purement économique n'était pas sage et exposerait le gouvernement américain au chantage chinois. Notez qu'on pourra un jour faire le même raisonnement pour l'industrie informatique, mais cela, ce sera pour la prochaine catastrophe. Revenons au coronavirus. On pourrait encore supposer que ce rapport et la présentation d'Adler, très critiquée d'ailleurs, sont passés inaperçus. Mais pas du tout. M. Vilmer, directeur de l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire française fait savoir urbi et orbi que ce rapport n'a rien d'exceptionnel et que le risque de pandémie a été largement anticipé.

Donc, les politiques connaissaient le danger pour 2025 ou 2020. Et pour faire des économies de trois sous, ils ont fait le contraire de ce que préconisaient les rapports. Ils ont comme excuse la soumission à l'Union européenne. En 2016 : Les secteurs de la sécurité sociale et de l'action sociale ont été soumis à la règle de la concurrence entre entreprises, ce qui implique attribution des marchés à l'offre la plus intéressante économiquement. La pression de l'Inami sur les prix de l'industrie pharmaceutique devait fatalement déboucher sur la délocalisation.

Sauve-qui-peut politique

Nos nombreux ministres et directeurs de la santé ont donc en théorie eu tout le temps au moins d'établir une stratégie à défaut de réserves en masques et médicaments. Il n'en est rien. En Belgique et ailleurs, on a détruit les réserves stratégiques. On est arrivé tout nu devant le danger. En panique chacun a choisi sa voie. Corée du sud, Taiwan, Hong Kong n'ont pas confiné mais ils avaient des masques et des tests ; en Europe il y a eu une hésitation entre deux voies : on ne confine pas et on laisse le virus circuler et on met fin à la pandémie lorsque 60% de la population seront immunisés. Par la même occasion, on faisait ainsi un test grandeur nature du retour à l'équilibre écologique. La sélection naturelle contrariée par les médecins désormais à l'arrêt, reprendra ses droits éliminant les plus faibles dans un monde incapable de supporter sa surpopulation. Ce seront les personnes âgées de plus de 70 ans qui formeront la plus grande partie des cohortes de décédés. La panique provoquée dans certains pays, USA, Royaume-Uni, a contraint les dirigeants à arrêter l'expérience après les premiers dégâts et rejoindre la stratégie du confinement, sans d'ailleurs ralentir l'extension de la pandémie. On ne comprend pas. Il n'en reste pas moins qu'on se demande pourquoi ça marche aux Pays Bas, en Allemagne ou en Suède et on cherche du côté des tests et des masques.

L'autre stratégie, c'est celle du confinement. On met le pays à l'arrêt : chacun chez soi, avec l'exception de certains secteurs sans lesquels, c'est la vie qui s'arrête. Et on déconfinera lorsque 60% des gens auront été infectés et seront de ce fait immunisés, tout en ajoutant qu'on n'est pas bien certain qu'il y ait immunisation. Un profane se demande alors, à supposer que le confinement soit efficace et le Covid arrêté à la porte des maisons, comment veut-on que 60% des individus soient touchés ? C'est sans doute trop bête comme question pour les scientifiques. Lors du déconfinement, faut-il comprendre qu'on table sur le fait que beaucoup de faibles auront disparu et les services hospitaliers pourront mieux étaler les accueils. Sauf qu'il faudra bien que les gens non infectés qui ont évité l'hôpital nid à Covid 19 dans un état grave, devront bien se faire soigner. Il y aura une vague de morts non Covid. En attendant l'AMI fait des économies par un auto rationnement de soins rêvé.

Pourquoi les mêmes stratégies marchent ou peut- être pas

La Belgique mélange les deux stratégies en confinant ensemble et sans test dans les maisons de repos les éléments faibles et à risque maximum, en les confiant à un personnel Kamikaze peu équipé. On a donc 2/3 des décès en maisons de repos.

Mais on se demande pourquoi en comparant avec l'expérience du paquebot Diamond Princess en février : 2.700 passagers âgés et 1.200 personnels d'équipage jeunes, confinés dans un espace restreint en quarantaine. 700 infections, 8 morts. La grande différence réside sans doute dans la comorbidité des passagers âgés en bien meilleur état que les résidents des homes mais aussi les tests généralisés et les masques et l'humour des allocutions fréquentes du commandant qui essayait de faire croire que son accent italien en Anglais était dû à son masque.

On se demande aussi pourquoi au Portugal avec une population égale à celle de la Belgique il n'y a eu que 629 décès dus au Covid19 malgré un confinement lâche de seulement un mois, le maintien de l'activité industrielle et un système de santé délabré suite aux exigences de rigueur européennes. Bien sûr, les Portugais répondent " protection de Notre Dame de Fatima ". Sans doute qu'elle a été aidée par une fermeture stricte des frontières. C'est la même chose en Autriche qui a osé ce sacrilège européen de fermer ses frontières. Avec ses 300 morts seulement, comment a-t-elle fait. ?

Un remède pire que le mal à terme ?

Le confinement devrait déboucher sur une crise économique majeure, avec son cortège de misère, de chômage, de faillites et de ruines entrainant destruction de la classe moyenne. Des voix s'élèvent pour clamer que le traitement risque d'être pire que le mal. Le pays qui déconfinera le plus vite aura un atout dans la concurrence qui dominera la compétition dans le rétablissement des marchés.

On nous répond masques, tests. Il y a toujours pénurie et une bonne partie des envois chinois ne sont pas conformes aux normes. Dans les hôpitaux, on donne au personnel un seul masque FFP 2 par jour ; les soignants des maisons de repos et en pratique privée se plaignent de la pénurie persistante. Chaque institution et chaque professionnel doit se débrouiller. Ils s'adressent aux initiatives locales. Des entreprises en offrent qui semblent efficaces : décontamination de masques à Mons, tests rapides à Liège, masques de tissus coton-polyester remplaçant les FFP2 à Wavre. Des inventeurs et entrepreneurs privés prennent la relève face aux défaillances de la ministre.

Les syndicats médicaux rejettent le remplacement de la ministre, pour le plus cruel des motifs. On comprend à les lire qu'Ils croient que le suivant serait pire encore, ce qui veut dire que, pour eux, il n'y a pas un seul politicien apte à faire face la crise, ni d'ailleurs aucun fonctionnaire susceptible de donner des avis de qualité. On se demande même si on ne soupçonne pas les scientifiques d'être téléguidés.

En attendant, la Belgique compte le plus de décès au monde. Avec 5.000 morts pour 11 millions d'habitants on en aurait 30.000 si on comptait 65.000.000 d'habitants comme en France. Seule explication officielle : on compte mal et on ne sait pas de quoi on meurt dans les maisons de repos. Sous-entendu : les déclarations de décès racontent n'importe quoi. Mais alors on ne comprend pas qu'on ne donne pas la mortalité de 2019 ou 2018 en chiffres absolus, pas en pourcentage par rapport aux " morts attendues " qui est la grossière astuce des statistiques. Bon an mal an, on comptait 10.000 décès par mois en Belgique avec un pic en mars...

Je suis un profane complètement déboussolé. Non pas par les mensonges des politiciens, on est habitué. Ainsi, lorsque la Chine annonce 3 000 morts sur une population d'1,4 milliard habitants, dû à une épidémie, on peut comprendre que c'est une goutte d'eau et qu'elle nous ment. Qu'elle attende 2 mois pour avertir l'OMS et force celle-ci à déclarer qu'il ne s'agit pas encore de pandémie, on voit encore pourquoi ce mensonge : La Chine ne veut pas paralyser son marché, et par son monopole des médicaments, elle pourra imposer ses prix en cas d'explosion d'une pandémie chez ses clients.Bien plus, si la pandémie suscite une crise économique majeure, les autres pays seront déstabilisés. La domination du Monde sera assurée par la maîtrise de la dette comme l'ont démontré à plus petite échelle le FMI et l'Union Européenne dans le cas de la Grèce pour le plus grand bonheur des vautours.On ne comprend pas que certains politiciens ou médecins aient pu prendre les informations chinoises pour argent comptant. Quand les ministres soi-disant inspirés par des scientifiques disent que le corona c'est une grippette, moins dangereuse que la grippe saisonnière, on ne comprend pas non plus. Quand ils disent que les masques ne servent à rien, c'est plus grave car cela induit en erreur des citoyens crédules. Quand on comprend que ce mensonge dissimulait l'absence de masques et même la destruction de stocks stratégiques, on comprend enfin qu'il est conforme aux coutumes politiciennes de dissimuler ses erreurs.Quand les mêmes disent qu'ils ont été pris à l'improviste, on ne comprend toujours pas. Les ministres de la Santé ont payé des instituts d'experts comme le KCE pour faire plans sur plans mais les épidémies ne sont plus prévisibles en Europe. Et pourtant, un professeur de géopolitique à Paris Dauphine, historien normalien prolixe, Alexandre Adler, avait publié un livre " Le rapport de la CIA : Que sera le monde en 2025 ", réédité maintenant en changeant 2025 par 2020. Dans leur analyse de 2005 qui est présentée dans ce rapport, des experts de la CIA annonçaient à brève échéance une pandémie née en Chine, d'origine animale et d'un virus comme le corona, incontrôlable et qui ferait des millions de morts. Ce rapport inspiré par l'inquiétude face à la délocalisation de l'industrie pharmaceutique américaine en Chine, estimait que cette politique purement économique n'était pas sage et exposerait le gouvernement américain au chantage chinois. Notez qu'on pourra un jour faire le même raisonnement pour l'industrie informatique, mais cela, ce sera pour la prochaine catastrophe. Revenons au coronavirus. On pourrait encore supposer que ce rapport et la présentation d'Adler, très critiquée d'ailleurs, sont passés inaperçus. Mais pas du tout. M. Vilmer, directeur de l'Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire française fait savoir urbi et orbi que ce rapport n'a rien d'exceptionnel et que le risque de pandémie a été largement anticipé.Donc, les politiques connaissaient le danger pour 2025 ou 2020. Et pour faire des économies de trois sous, ils ont fait le contraire de ce que préconisaient les rapports. Ils ont comme excuse la soumission à l'Union européenne. En 2016 : Les secteurs de la sécurité sociale et de l'action sociale ont été soumis à la règle de la concurrence entre entreprises, ce qui implique attribution des marchés à l'offre la plus intéressante économiquement. La pression de l'Inami sur les prix de l'industrie pharmaceutique devait fatalement déboucher sur la délocalisation.Nos nombreux ministres et directeurs de la santé ont donc en théorie eu tout le temps au moins d'établir une stratégie à défaut de réserves en masques et médicaments. Il n'en est rien. En Belgique et ailleurs, on a détruit les réserves stratégiques. On est arrivé tout nu devant le danger. En panique chacun a choisi sa voie. Corée du sud, Taiwan, Hong Kong n'ont pas confiné mais ils avaient des masques et des tests ; en Europe il y a eu une hésitation entre deux voies : on ne confine pas et on laisse le virus circuler et on met fin à la pandémie lorsque 60% de la population seront immunisés. Par la même occasion, on faisait ainsi un test grandeur nature du retour à l'équilibre écologique. La sélection naturelle contrariée par les médecins désormais à l'arrêt, reprendra ses droits éliminant les plus faibles dans un monde incapable de supporter sa surpopulation. Ce seront les personnes âgées de plus de 70 ans qui formeront la plus grande partie des cohortes de décédés. La panique provoquée dans certains pays, USA, Royaume-Uni, a contraint les dirigeants à arrêter l'expérience après les premiers dégâts et rejoindre la stratégie du confinement, sans d'ailleurs ralentir l'extension de la pandémie. On ne comprend pas. Il n'en reste pas moins qu'on se demande pourquoi ça marche aux Pays Bas, en Allemagne ou en Suède et on cherche du côté des tests et des masques.L'autre stratégie, c'est celle du confinement. On met le pays à l'arrêt : chacun chez soi, avec l'exception de certains secteurs sans lesquels, c'est la vie qui s'arrête. Et on déconfinera lorsque 60% des gens auront été infectés et seront de ce fait immunisés, tout en ajoutant qu'on n'est pas bien certain qu'il y ait immunisation. Un profane se demande alors, à supposer que le confinement soit efficace et le Covid arrêté à la porte des maisons, comment veut-on que 60% des individus soient touchés ? C'est sans doute trop bête comme question pour les scientifiques. Lors du déconfinement, faut-il comprendre qu'on table sur le fait que beaucoup de faibles auront disparu et les services hospitaliers pourront mieux étaler les accueils. Sauf qu'il faudra bien que les gens non infectés qui ont évité l'hôpital nid à Covid 19 dans un état grave, devront bien se faire soigner. Il y aura une vague de morts non Covid. En attendant l'AMI fait des économies par un auto rationnement de soins rêvé.La Belgique mélange les deux stratégies en confinant ensemble et sans test dans les maisons de repos les éléments faibles et à risque maximum, en les confiant à un personnel Kamikaze peu équipé. On a donc 2/3 des décès en maisons de repos.Mais on se demande pourquoi en comparant avec l'expérience du paquebot Diamond Princess en février : 2.700 passagers âgés et 1.200 personnels d'équipage jeunes, confinés dans un espace restreint en quarantaine. 700 infections, 8 morts. La grande différence réside sans doute dans la comorbidité des passagers âgés en bien meilleur état que les résidents des homes mais aussi les tests généralisés et les masques et l'humour des allocutions fréquentes du commandant qui essayait de faire croire que son accent italien en Anglais était dû à son masque.On se demande aussi pourquoi au Portugal avec une population égale à celle de la Belgique il n'y a eu que 629 décès dus au Covid19 malgré un confinement lâche de seulement un mois, le maintien de l'activité industrielle et un système de santé délabré suite aux exigences de rigueur européennes. Bien sûr, les Portugais répondent " protection de Notre Dame de Fatima ". Sans doute qu'elle a été aidée par une fermeture stricte des frontières. C'est la même chose en Autriche qui a osé ce sacrilège européen de fermer ses frontières. Avec ses 300 morts seulement, comment a-t-elle fait. ?Le confinement devrait déboucher sur une crise économique majeure, avec son cortège de misère, de chômage, de faillites et de ruines entrainant destruction de la classe moyenne. Des voix s'élèvent pour clamer que le traitement risque d'être pire que le mal. Le pays qui déconfinera le plus vite aura un atout dans la concurrence qui dominera la compétition dans le rétablissement des marchés.On nous répond masques, tests. Il y a toujours pénurie et une bonne partie des envois chinois ne sont pas conformes aux normes. Dans les hôpitaux, on donne au personnel un seul masque FFP 2 par jour ; les soignants des maisons de repos et en pratique privée se plaignent de la pénurie persistante. Chaque institution et chaque professionnel doit se débrouiller. Ils s'adressent aux initiatives locales. Des entreprises en offrent qui semblent efficaces : décontamination de masques à Mons, tests rapides à Liège, masques de tissus coton-polyester remplaçant les FFP2 à Wavre. Des inventeurs et entrepreneurs privés prennent la relève face aux défaillances de la ministre.Les syndicats médicaux rejettent le remplacement de la ministre, pour le plus cruel des motifs. On comprend à les lire qu'Ils croient que le suivant serait pire encore, ce qui veut dire que, pour eux, il n'y a pas un seul politicien apte à faire face la crise, ni d'ailleurs aucun fonctionnaire susceptible de donner des avis de qualité. On se demande même si on ne soupçonne pas les scientifiques d'être téléguidés.En attendant, la Belgique compte le plus de décès au monde. Avec 5.000 morts pour 11 millions d'habitants on en aurait 30.000 si on comptait 65.000.000 d'habitants comme en France. Seule explication officielle : on compte mal et on ne sait pas de quoi on meurt dans les maisons de repos. Sous-entendu : les déclarations de décès racontent n'importe quoi. Mais alors on ne comprend pas qu'on ne donne pas la mortalité de 2019 ou 2018 en chiffres absolus, pas en pourcentage par rapport aux " morts attendues " qui est la grossière astuce des statistiques. Bon an mal an, on comptait 10.000 décès par mois en Belgique avec un pic en mars...