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Les débats ont porté une nouvelle fois sur le e-ID et ses difficultés d'application. Les mutuelles ont exigé que la carte d'identité électronique du patient soit utilisée comme contrôle lors la consultation. Le Cartel les a mises au défit dans certaines régions d'utiliser cette technique. Or le eID devrait aussi être utilisé pour la e-facturation. Pour le Cartel, il n'en est pas question car les packages ne sont pas prêts. La décision sera donc prise dans 15 jours.L'Absym a beaucoup négocié sur les modalités pratiques du TPO tout en rappelant qu'elle était opposée au principe de l'obligation de TP. Elle a envoyé une lettre au président De Cock afin de rappeler que le médecin sait mieux que quiconque si un patient a besoin du TP et que les MG ont une approche sociale. Quant au eID, le médecin ne devrait selon l'Absym que lire une fois par an la carte d'identité du patient et pas à chaque consultation. Pour le reste, les données eID peuvent être consignées dans le DMI. Le règlement du TP ne vaut que pour une consultation pas pendant la visite à domicile. Gastro-entérologie A côté des débats éternels autour du tiers-payant social, la médico-mut de ce lundi s'est aussi penché sur la réforme complète de la nomenclature de gastro-entérologie. Selon l'Absym, les gastro-entérologues seront " ravis " de cette nouvelle mouture. L'actualisation complète de ladite nomenclature tient la route selon le Dr Dirk Scheveneels (Absym).D'autres questions évoquées concernent la possibilité pour un MG en stage d'ouvrir un DMG au nom de son maître de stage. MyCarenet avait signalé auparavant que les MG en formation ne pouvaient guère le faire. La médico-mut précédente avait donc décidé d'y voir plus clair. En fait, ce sera possible prochainement et MyCarenet fera les adaptations nécessaires.L'économie e 1% sur les prestations techniques des spécialistes non-accrédités a aussi été soulevée. Il semble que cette décision prévue dans l'accord 2015 est difficile à implémenter car des centaines de numéros de nomenclature devront être unifiés. Dès lors, on évolue vers une économie de 1% sur les actes techniques de tous les spécialistes avec en parallèle une hausse du forfait d'accréditation de 1%. Le Cartel n'est pas contre. Car cela permettrait de diminuer les différences historiques de revenus entre spécialistes. Mais ce n'est qu'une piste à ce stade...