"Pas moins de 10.000 souris, des chats, des chiens, des cochons... sont utilisés dans les labos de l'Université de Liège. Nous crions haut et fort qu'il existe des alternatives, d'autant que la transposabilité sur l'homme n'est que de 30% alors que les tests sont réalisés sur des dizaines d'espèces", dénonce Mme T'Kint, insistant sur le fait qu'une telle démarche est soutenue par des médecins.

A travers cette manifestation, l'ASBL S.E.A demande que les chercheurs stoppent les méthodes utilisées sur les animaux "vu les résultats peu fiables", ainsi que davantage de transparence sur le plan légal. "En intégrant des représentants de la protection animale dans les commissions d'éthique, celles-ci étant composées de représentants des laboratoires, notamment des expérimentateurs sur animaux. En imposant des contrôles qui ne seraient pas annoncés à l'avance et seraient réalisés par des organismes indépendants. C'était prévu dans le code du bien-être animal du ministre Carlo Di Antonio mais il a subi tellement de pressions qu'il a fait marche arrière", ajoute l'administratrice de l'association.

SEA réclame en outre la mise en place d'une commission d'enquête sur le bien-fondé de l'expérimentation animale, a conclu Solange T'kint qui appelle enfin à signer une pétition sur www.stop-vivisection.be.

"Pas moins de 10.000 souris, des chats, des chiens, des cochons... sont utilisés dans les labos de l'Université de Liège. Nous crions haut et fort qu'il existe des alternatives, d'autant que la transposabilité sur l'homme n'est que de 30% alors que les tests sont réalisés sur des dizaines d'espèces", dénonce Mme T'Kint, insistant sur le fait qu'une telle démarche est soutenue par des médecins. A travers cette manifestation, l'ASBL S.E.A demande que les chercheurs stoppent les méthodes utilisées sur les animaux "vu les résultats peu fiables", ainsi que davantage de transparence sur le plan légal. "En intégrant des représentants de la protection animale dans les commissions d'éthique, celles-ci étant composées de représentants des laboratoires, notamment des expérimentateurs sur animaux. En imposant des contrôles qui ne seraient pas annoncés à l'avance et seraient réalisés par des organismes indépendants. C'était prévu dans le code du bien-être animal du ministre Carlo Di Antonio mais il a subi tellement de pressions qu'il a fait marche arrière", ajoute l'administratrice de l'association. SEA réclame en outre la mise en place d'une commission d'enquête sur le bien-fondé de l'expérimentation animale, a conclu Solange T'kint qui appelle enfin à signer une pétition sur www.stop-vivisection.be.