"Si les livraisons annoncées par les fournisseurs sont respectées et que tous les vaccins attendus sont autorisés, la possibilité de vaccination d'ici la fin de l'été sera tenue", a indiqué le ministre de la Santé Jens Spahn (photo) lors d'une conférence de presse.

Si les livraisons annoncées par les fournisseurs sont respectées et que tous les vaccins attendus sont autorisés, la possibilité de vaccination d'ici la fin de l'été sera tenue", a déclaré le ministre de la Santé Jens Spahn lors d'une conférence de presse commune avec la chancelière Angela Merkel.

Plus tôt, il avait décidé avec ses homologues régionaux que ce vaccin serait réservé à compter de mercredi essentiellement aux plus de 60 ans.

Les personnes en dessous de cette catégorie d'âge pourront toutefois décider de recevoir le vaccin, mais seulement après "consultation d'un médecin pratiquant la vaccination (...) et une analyse personnalisée des risques", selon cette décision, qui s'aligne sur une recommandation de la commission vaccinale (STIKO).

Cette dernière avait justifié sa décision par des "données actuellement disponibles montrant l'apparition rare, mais très grave de thromboses comme effet secondaire" touchant "essentiellement des personnes de moins de 60 ans entre 4 et 16 jours après la vaccination".

Ce sont des éléments "que nous ne pouvons pas ignorer", a déclaré Angela Merkel qui, âgée de 66 ans, s'est redit prête à être vaccinée avec AstraZeneca.

Si la décision de limiter l'usage du vaccin peut être source "d'incertitudes" au sein de la population, "la transparence et l'honnêteté sont la meilleure façon de gérer la situation", a estimé la chancelière, appelant à la "confiance" envers les vaccins.

Pour les moins de 60 ans ayant déjà reçu une première dose avec ce vaccin, au nombre de plus de 2 millions, ils auront le choix entre se faire injecter une deuxième dose, ou bien attendre la recommandation de la commission vaccinale (STIKO) prévue fin avril.

Le vaccin d'AstraZeneca, utilisé en Belgique, est l'objet de suspicions dans plusieurs pays après des cas graves de formation de caillots sanguins.

BELGA

"Si les livraisons annoncées par les fournisseurs sont respectées et que tous les vaccins attendus sont autorisés, la possibilité de vaccination d'ici la fin de l'été sera tenue", a indiqué le ministre de la Santé Jens Spahn (photo) lors d'une conférence de presse. Si les livraisons annoncées par les fournisseurs sont respectées et que tous les vaccins attendus sont autorisés, la possibilité de vaccination d'ici la fin de l'été sera tenue", a déclaré le ministre de la Santé Jens Spahn lors d'une conférence de presse commune avec la chancelière Angela Merkel. Plus tôt, il avait décidé avec ses homologues régionaux que ce vaccin serait réservé à compter de mercredi essentiellement aux plus de 60 ans. Les personnes en dessous de cette catégorie d'âge pourront toutefois décider de recevoir le vaccin, mais seulement après "consultation d'un médecin pratiquant la vaccination (...) et une analyse personnalisée des risques", selon cette décision, qui s'aligne sur une recommandation de la commission vaccinale (STIKO). Cette dernière avait justifié sa décision par des "données actuellement disponibles montrant l'apparition rare, mais très grave de thromboses comme effet secondaire" touchant "essentiellement des personnes de moins de 60 ans entre 4 et 16 jours après la vaccination". Ce sont des éléments "que nous ne pouvons pas ignorer", a déclaré Angela Merkel qui, âgée de 66 ans, s'est redit prête à être vaccinée avec AstraZeneca. Si la décision de limiter l'usage du vaccin peut être source "d'incertitudes" au sein de la population, "la transparence et l'honnêteté sont la meilleure façon de gérer la situation", a estimé la chancelière, appelant à la "confiance" envers les vaccins. Pour les moins de 60 ans ayant déjà reçu une première dose avec ce vaccin, au nombre de plus de 2 millions, ils auront le choix entre se faire injecter une deuxième dose, ou bien attendre la recommandation de la commission vaccinale (STIKO) prévue fin avril. Le vaccin d'AstraZeneca, utilisé en Belgique, est l'objet de suspicions dans plusieurs pays après des cas graves de formation de caillots sanguins.BELGA