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Le BeCEP rappelle qu'il avait déjà formulé, en 2012, une proposition à l'INAMI "pour prendre en compte de manière simple et transparente tous les éléments qui doivent garantir une couverture des coûts justifiée". Elle n'a toutefois reçu, à ce jour, aucune réponse."Nous visons à une solution constructive et viable pour nos services d'urgences au bénéfice de la population et nous y apporterons notre collaboration si nous sommes invités à la table des négociations", ajoute le BeCEP.Selon lui, cette collaboration est "essentielle" pour assurer une image plus réaliste de la médecine d'urgence et pour ramener "à leurs justes proportions les discours alarmistes éveillant à tort des suspicions vis-à-vis du secteur."A noter qu'à aucun moment le SECM ne parle de fraudes mais plutôt de "manquements".