" Nous continuons à accomplir notre mission fondamentale que sont la prise en charge et le traitement d'enfants malades dans un état critique, même lorsqu'ils présentent une comorbidité grave. D'ailleurs, aucun argument ne nous empêche d'administrer des soins intensifs à des enfants COVID+. Les critères d'admission actuels aux USIP sont donc aussi d'application aujourd'hui. Des contrôles réguliers des lits disponibles aux USIP montrent qu'actuellement, il n'y a pas de problèmes de capacité dans ces unités. Mais si certaines USIP n'ont plus de lits disponibles, nous nous engageons, en cas de renvoi, à organiser un transport spécial vers une autre USIP (alternative éventuelle). "

Toutefois, cette situation pourrait ne pas se maintenir prochainement. Les USIP devraient alors mettre en place des critères de triage pour " qu'une majorité des enfants gravement malades mais ayant de réelles chances de guérison soient traités dans les services des USIP ".

Comment transposer les critères de triage aux enfants ? " A cet égard, des déclarations maladroites risquent de générer de la confusion et des inquiétudes, non seulement pour les parents mais aussi les professionnels des soins. Un tel triage ne se fera jamais sans concertation avec les instances compétentes, le médecin référent et le service des soins intensifs pédiatriques. Actuellement, nous ne nous trouvons pas dans une telle situation. "

Pour le moment, " les restrictions thérapeutiques actuelles (code DNR) restent contre-indiquées pour une admission aux USIP d'enfants présentant des problèmes sous-jacents et dont le pronostic est déjà désespéré avant l'admission, et pour lesquels, des soins intensifs n'offrent aucune chance de guérison qualitative ".

Le GBPLF estime que le médecin personnel et les parents sont, dans un univers familier, les plus à même pour déterminer si une admission à l'USIP est indiquée en cas de défaillance d'un système organique vital. " Dans ce cas, la restriction de la thérapie est convenue de préférence longtemps à l'avance avec les parents (et/ou l'enfant), et ce, régulièrement si possible. De cette façon, on évite les communications et décisions de fin de vie brutales et traumatisantes pour toutes les personnes concernées. " Ce problème se posera brusquement en cas de pénurie de lits.

En attendant, le GBPLF fournit des conseils aux pédiatres et publie une série de FAQ. " Faites attention à ce que vous dites. Évitez les messages de panique ou les sous-entendus. Calmez les patients, les parents, les autres soignants et vous-même ", fait partie des recommandations.

" Nous continuons à accomplir notre mission fondamentale que sont la prise en charge et le traitement d'enfants malades dans un état critique, même lorsqu'ils présentent une comorbidité grave. D'ailleurs, aucun argument ne nous empêche d'administrer des soins intensifs à des enfants COVID+. Les critères d'admission actuels aux USIP sont donc aussi d'application aujourd'hui. Des contrôles réguliers des lits disponibles aux USIP montrent qu'actuellement, il n'y a pas de problèmes de capacité dans ces unités. Mais si certaines USIP n'ont plus de lits disponibles, nous nous engageons, en cas de renvoi, à organiser un transport spécial vers une autre USIP (alternative éventuelle). "Toutefois, cette situation pourrait ne pas se maintenir prochainement. Les USIP devraient alors mettre en place des critères de triage pour " qu'une majorité des enfants gravement malades mais ayant de réelles chances de guérison soient traités dans les services des USIP ".Comment transposer les critères de triage aux enfants ? " A cet égard, des déclarations maladroites risquent de générer de la confusion et des inquiétudes, non seulement pour les parents mais aussi les professionnels des soins. Un tel triage ne se fera jamais sans concertation avec les instances compétentes, le médecin référent et le service des soins intensifs pédiatriques. Actuellement, nous ne nous trouvons pas dans une telle situation. "Pour le moment, " les restrictions thérapeutiques actuelles (code DNR) restent contre-indiquées pour une admission aux USIP d'enfants présentant des problèmes sous-jacents et dont le pronostic est déjà désespéré avant l'admission, et pour lesquels, des soins intensifs n'offrent aucune chance de guérison qualitative ".Le GBPLF estime que le médecin personnel et les parents sont, dans un univers familier, les plus à même pour déterminer si une admission à l'USIP est indiquée en cas de défaillance d'un système organique vital. " Dans ce cas, la restriction de la thérapie est convenue de préférence longtemps à l'avance avec les parents (et/ou l'enfant), et ce, régulièrement si possible. De cette façon, on évite les communications et décisions de fin de vie brutales et traumatisantes pour toutes les personnes concernées. " Ce problème se posera brusquement en cas de pénurie de lits.En attendant, le GBPLF fournit des conseils aux pédiatres et publie une série de FAQ. " Faites attention à ce que vous dites. Évitez les messages de panique ou les sous-entendus. Calmez les patients, les parents, les autres soignants et vous-même ", fait partie des recommandations.