Belgambu est soulagée que les autorités aient pris des mesures drastiques pour lutter contre la saturation des hôpitaux. "Pourtant, c'est une pilule amère à digérer", indique l'association. Les établissements de soins sont en effet obligés de reporter les soins non urgents et planifiés.

"Les ambulances garantissent souvent l'accès aux soins", explique le président de Belgambu Kenneth Arkesteyn. "Nous amenons des personnes moins mobiles à l'hôpital pour un traitement ou un contrôle." Mais en raison de la situation actuelle, plusieurs de ces voyages sont annulés.

"Beaucoup d'ambulances sont donc délaissées, ce qui a un impact économique sur le secteur", précise-t-il. "Le secteur est en difficulté depuis des années en raison d'un sous-financement structurel, ce qui implique que de nombreuses organisations ont à peine les moyens de faire face à cette baisse."

Cela a donc été un choc de voir que des ambulances supplémentaires ont été mobilisées plus tôt cette semaine, notamment via la Défense, à un moment où les services d'ambulance ci et là ont dû recourir au chômage économique pour leurs ambulanciers réguliers, indique Belgambu, qui n'a pas encore de vision globale des chiffres concernant le chômage temporaire.

L'association professionnelle souhaite donc "être reconnue comme un maillon de la chaîne de soins", précise Kenneth Arkesteyn. Il appelle également les hôpitaux à utiliser davantage les services d'ambulance, y compris pour le transport des patients atteints du Covid-19, "au lieu d'alternatives qui pourraient être moins adaptées à cela". "Nous sommes des entreprises spécialisées dotées d'un personnel qualifié", souligne-t-il enfin.

Belgambu est soulagée que les autorités aient pris des mesures drastiques pour lutter contre la saturation des hôpitaux. "Pourtant, c'est une pilule amère à digérer", indique l'association. Les établissements de soins sont en effet obligés de reporter les soins non urgents et planifiés. "Les ambulances garantissent souvent l'accès aux soins", explique le président de Belgambu Kenneth Arkesteyn. "Nous amenons des personnes moins mobiles à l'hôpital pour un traitement ou un contrôle." Mais en raison de la situation actuelle, plusieurs de ces voyages sont annulés. "Beaucoup d'ambulances sont donc délaissées, ce qui a un impact économique sur le secteur", précise-t-il. "Le secteur est en difficulté depuis des années en raison d'un sous-financement structurel, ce qui implique que de nombreuses organisations ont à peine les moyens de faire face à cette baisse." Cela a donc été un choc de voir que des ambulances supplémentaires ont été mobilisées plus tôt cette semaine, notamment via la Défense, à un moment où les services d'ambulance ci et là ont dû recourir au chômage économique pour leurs ambulanciers réguliers, indique Belgambu, qui n'a pas encore de vision globale des chiffres concernant le chômage temporaire.L'association professionnelle souhaite donc "être reconnue comme un maillon de la chaîne de soins", précise Kenneth Arkesteyn. Il appelle également les hôpitaux à utiliser davantage les services d'ambulance, y compris pour le transport des patients atteints du Covid-19, "au lieu d'alternatives qui pourraient être moins adaptées à cela". "Nous sommes des entreprises spécialisées dotées d'un personnel qualifié", souligne-t-il enfin.