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Cet article donne à ces derniers " le droit de décider du traitement qui leur est proposé, jamais décidé seul par le médecin, encore moins par le pharmacien. Cette loi n'étant pas abrogée, elle s'impose au pharmacien, comme au médecin face à un traitement ".Selon Marc Moens, le patient a donc " le droit d'interdire au pharmacien toute substitution de médicaments sans autre raison que sa volonté comme il a droit de refuser n'importe quel traitement ".L'ABSyM " attend avec intérêt une déclaration politique contestant ce droit et dégageant les pharmaciens du respect de la loi ".