Comme chaque année, il risque d'y avoir plus de médecins diplômés que de numéros INAMI disponibles alors que, pour pallier le manque dans certains secteurs des soins de santé, des médecins viendront de l'étranger.

"Bloquer des étudiants qui sont diplômés et les empêcher d'obtenir un numéro INAMI après de longues études est inacceptable et irrespectueux pour nos jeunes qui ont une formation de grande

qualité, et alors même que les médecins européens non belges diplômés obtiennent automatiquement un numéro INAMI, sans aucune restriction", a fait remarquer la cheffe de groupe, Catherine Fonck.

La situation est d'autant plus inacceptable à ses yeux que, ces dernières, semaines, beaucoup d'entre eux ont été appelés en renfort dans les hôpitaux.

"Ils se sont investis, dans des conditions extrêmement difficiles, et ont été au front avec les soignants face à la pandémie. Le moins que l'on peut faire pour eux, c'est de ne pas tergiverser et de leur accorder ces numéros qui leur permettront d'exercer dans la médecine curative, là où on en a besoin", a ajouté Mme Fonck.

Le cdH demandera jeudi en séance plénière de la Chambre que cette proposition soit examinée en urgence.

Comme chaque année, il risque d'y avoir plus de médecins diplômés que de numéros INAMI disponibles alors que, pour pallier le manque dans certains secteurs des soins de santé, des médecins viendront de l'étranger. "Bloquer des étudiants qui sont diplômés et les empêcher d'obtenir un numéro INAMI après de longues études est inacceptable et irrespectueux pour nos jeunes qui ont une formation de grandequalité, et alors même que les médecins européens non belges diplômés obtiennent automatiquement un numéro INAMI, sans aucune restriction", a fait remarquer la cheffe de groupe, Catherine Fonck. La situation est d'autant plus inacceptable à ses yeux que, ces dernières, semaines, beaucoup d'entre eux ont été appelés en renfort dans les hôpitaux. "Ils se sont investis, dans des conditions extrêmement difficiles, et ont été au front avec les soignants face à la pandémie. Le moins que l'on peut faire pour eux, c'est de ne pas tergiverser et de leur accorder ces numéros qui leur permettront d'exercer dans la médecine curative, là où on en a besoin", a ajouté Mme Fonck. Le cdH demandera jeudi en séance plénière de la Chambre que cette proposition soit examinée en urgence.