Les kinésithérapeutes reprendront leurs consultations de manière sécurisée, rassure l'association. Mais les soins ne se dérouleront plus "tout à fait comme avant" en raison des mesures à respecter, précise-t-elle.

Axxon a communiqué une procédure aux kinés la semaine passée, élaborée avec le Conseil fédéral de la kinésithérapie. Ces instructions se basent sur la distanciation sociale et le respect de mesures de sécurité et d'hygiène. "Il est impossible de définir une recommandation pour toutes les situations", admet l'association. "Le kinésithérapeute dispose des compétences pour apprécier l'intérêt d'une prise en charge dans la situation actuelle et il décidera de cela en collaboration avec chaque patient", assure-t-elle.

Le triage se fera par téléphone, au moment de prendre rendez-vous. Les kinés se baseront sur le tableau clinique du patient, mais aussi sur son âge, pour séparer les groupes à risque. Les lieux seront désinfectés entre chaque consultation. Les kinés qui ne seraient pas prêts sont libres de définir eux-mêmes quand reprendre leur activité.

Les kinésithérapeutes reprendront leurs consultations de manière sécurisée, rassure l'association. Mais les soins ne se dérouleront plus "tout à fait comme avant" en raison des mesures à respecter, précise-t-elle. Axxon a communiqué une procédure aux kinés la semaine passée, élaborée avec le Conseil fédéral de la kinésithérapie. Ces instructions se basent sur la distanciation sociale et le respect de mesures de sécurité et d'hygiène. "Il est impossible de définir une recommandation pour toutes les situations", admet l'association. "Le kinésithérapeute dispose des compétences pour apprécier l'intérêt d'une prise en charge dans la situation actuelle et il décidera de cela en collaboration avec chaque patient", assure-t-elle. Le triage se fera par téléphone, au moment de prendre rendez-vous. Les kinés se baseront sur le tableau clinique du patient, mais aussi sur son âge, pour séparer les groupes à risque. Les lieux seront désinfectés entre chaque consultation. Les kinés qui ne seraient pas prêts sont libres de définir eux-mêmes quand reprendre leur activité.