Selon Jong Domus, plus de 1.600 médecins ont apporté, en un jour, leur soutien à cette proposition, frustrés par une charge administrative jugée superflue. "À la fin de la journée, l'encre de nos tampons est épuisée, tout comme nous. Est-ce vraiment pour cela que nous nous sommes lancés avec passion dans ce métier? ", s'interroge l'association.

"Cela fait des années que l'on parle de supprimer les certificats, mais les organisations patronales freinent des quatre fers. La rédaction d'un certificat médical pour un seul jour d'absence est pourtant unique en Europe et produit des centaines de millions de dépenses inutiles au sein de l'Inami. En outre, les employeurs se déchargent ainsi de leur responsabilité de débusquer les faux malades", souligne le texte.

La journée normale d'un médecin est ainsi en grande partie rythmée par la rédaction d'attestations d'incapacité de travail pour des faits banals, enfonce Jong Domus. Mais en cette période de pandémie, ce rythme s'est emballé et "la bureaucratie entrave la prise en charge de patients qui ont réellement besoin de nous", ajoute l'association. Elle propose également, après la crise, d'allonger à trois jours la période de maladie justifiant un certificat.

Selon Jong Domus, plus de 1.600 médecins ont apporté, en un jour, leur soutien à cette proposition, frustrés par une charge administrative jugée superflue. "À la fin de la journée, l'encre de nos tampons est épuisée, tout comme nous. Est-ce vraiment pour cela que nous nous sommes lancés avec passion dans ce métier? ", s'interroge l'association. "Cela fait des années que l'on parle de supprimer les certificats, mais les organisations patronales freinent des quatre fers. La rédaction d'un certificat médical pour un seul jour d'absence est pourtant unique en Europe et produit des centaines de millions de dépenses inutiles au sein de l'Inami. En outre, les employeurs se déchargent ainsi de leur responsabilité de débusquer les faux malades", souligne le texte. La journée normale d'un médecin est ainsi en grande partie rythmée par la rédaction d'attestations d'incapacité de travail pour des faits banals, enfonce Jong Domus. Mais en cette période de pandémie, ce rythme s'est emballé et "la bureaucratie entrave la prise en charge de patients qui ont réellement besoin de nous", ajoute l'association. Elle propose également, après la crise, d'allonger à trois jours la période de maladie justifiant un certificat.