" La diminution des flux de déchets entrants dans les installations d'incinération impacte en effet la gestion des déchets hospitaliers de type B2, en particulier, qui doivent être incinérés en même temps que d'autres déchets afin de pouvoir disposer du pouvoir calorifique nécessaire ", rapporte la ministre wallonne de l'Environnement, Céline Tellier.

En cas de sous-alimentation, un four doit être arrêté et son redémarrage nécessite des interventions techniques qui risqueraient d'être retardées en cette période de crise sanitaire. " Pour limiter ces risques, mon administration a fait le nécessaire pour limiter les exportations de déchets non ménagers et non dangereux incinérables en réduisant la durée des autorisations dans le respect de la réglementation européenne. " Il faut préciser que la Wallonie n'exporte pas d'ordures ménagères brutes vers l'étranger.

35% de déchets médicaux supplémentaires

En raison de la crise Covid-19, le secteur médical est confronté à une augmentation des quantités de déchets incinérés de l'ordre de 35%, soit de 140 tonnes par semaine en temps normal à 190 tonnes par semaine entre le 6 et le 12 avril, rapporte la ministre.

En parallèle, les hôpitaux et les maisons de repos et de soins doivent également faire face à un risque de pénurie d'emballages spécifiques utilisés pour le stockage et le transport de leurs déchets. " C'est la raison pour laquelle j'ai édicté une circulaire le 27 mars 2020 cosignée avec mes collègues en charge de la Santé et de la Mobilité consacrée exclusivement aux implications de la crise sur les services de collecte et de gestion des déchets d'activités hospitalières et de soins de santé de classe B2, en concertation, là aussi avec les acteurs concernés (dont santhéa et Unessa, ndlr). "

Cette circulaire contient notamment des consignes pour faire face au déficit de contenant dédié au conditionnement des déchets infectieux. Elle permet également de repréciser la classification des flux de déchets hospitaliers sur base des avis scientifiques et professionnels recueillis afin, notamment, de limiter les volumes de déchet de type B2 en toute sécurité.

" La diminution des flux de déchets entrants dans les installations d'incinération impacte en effet la gestion des déchets hospitaliers de type B2, en particulier, qui doivent être incinérés en même temps que d'autres déchets afin de pouvoir disposer du pouvoir calorifique nécessaire ", rapporte la ministre wallonne de l'Environnement, Céline Tellier.En cas de sous-alimentation, un four doit être arrêté et son redémarrage nécessite des interventions techniques qui risqueraient d'être retardées en cette période de crise sanitaire. " Pour limiter ces risques, mon administration a fait le nécessaire pour limiter les exportations de déchets non ménagers et non dangereux incinérables en réduisant la durée des autorisations dans le respect de la réglementation européenne. " Il faut préciser que la Wallonie n'exporte pas d'ordures ménagères brutes vers l'étranger.En raison de la crise Covid-19, le secteur médical est confronté à une augmentation des quantités de déchets incinérés de l'ordre de 35%, soit de 140 tonnes par semaine en temps normal à 190 tonnes par semaine entre le 6 et le 12 avril, rapporte la ministre.En parallèle, les hôpitaux et les maisons de repos et de soins doivent également faire face à un risque de pénurie d'emballages spécifiques utilisés pour le stockage et le transport de leurs déchets. " C'est la raison pour laquelle j'ai édicté une circulaire le 27 mars 2020 cosignée avec mes collègues en charge de la Santé et de la Mobilité consacrée exclusivement aux implications de la crise sur les services de collecte et de gestion des déchets d'activités hospitalières et de soins de santé de classe B2, en concertation, là aussi avec les acteurs concernés (dont santhéa et Unessa, ndlr). " Cette circulaire contient notamment des consignes pour faire face au déficit de contenant dédié au conditionnement des déchets infectieux. Elle permet également de repréciser la classification des flux de déchets hospitaliers sur base des avis scientifiques et professionnels recueillis afin, notamment, de limiter les volumes de déchet de type B2 en toute sécurité.