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A la veille d'une solution qui devrait être apportée au dossier Inami lors d'une rencontre entre le cabinet du ministre et les doyens, les étudiants namurois et bruxellois tiennent à affirmer leur position car ils ne se reconnaissent pas dans les positions défendues alors qu'ils sont les plus nombreux en première année de médecine.L'AGE de l'UNamur et le BEM de l'ULB ont étudié les différentes solutions mises sur la table et ils ne souhaitent pas un concours en fin de première année. Celui-ci pose de nombreuses questions: "Que se passera-t-il dans les auditoires où la concurrence sera rude? Que feront les étudiants bisseurs pendant le premier quadrimestre s'ils ont validé tous leurs crédits? Qu'adviendra-t-il des reçus collés? ", s'interrogent-ils.La solution d'un examen d'entrée assorti d'une année préparatoire leur parait davantage équitable puisqu'elle met tous les étudiants sortant du secondaire sur un pied d'égalité. Elle permet en outre aux étudiants n'ayant pas réussi l'examen d'entrée de pouvoir se réorienter facilement vers de nombreuses filières scientifiques.