Les parties prenantes justifient leur décision par la "mutation du monde mutualiste". "Ses missions évoluent et s'étendent alors qu'il enregistre, depuis près de 10 ans, une diminution des dotations publiques qui lui sont dévolues. Les perspectives de régionalisation de la sécurité sociale et l'intégration des nouvelles technologies dans la relation avec la clientèle poussent ce secteur à rechercher des synergies afin de réaliser des économies d'échelle et d'investir dans l'innovation", expliquent-elles.

Au 1er janvier 2015, Partenamut et Euromut avaient déjà fusionné, rejointes deux ans plus tard par la Mutualité Libre Securex.

Sous la marque Partenamut, les mutualités fusionnées représenteront plus d'un Bruxellois sur trois et un Wallon sur cinq, soit 1,2 million d'affiliés pour 1.166 équivalents temps plein dans 80 agences. Les directions des deux mutualités entendent préserver ces emplois grâce à des départs naturels et de prépensions.