L'OMS a été notifiée de cette tendance avec la réouverture des écoles en France et en Israël. En Belgique, plusieurs écoles ont été fermées cette semaine après que des cas de Covid-19 ont été signalés parmi les élèves et les enseignants.

M. Kluge souligne que le risque est toujours élevé de voir l'épidémie refaire surface. "Dans certains pays, comme l'Arménie, l'Ouzbékistan ou encore l'Azerbaïdjan, les indicateurs ne sont toujours pas bons. L'épidémie est toujours en phase active dans de nombreux Etats", indique-t-il.

Le patron de l'OMS Europe explique aussi qu'il y a une possibilité de voir une influence saisonnière sur le nombre de cas, notamment avec la nouvelle saison de la grippe qui débutera cet automne.

Il appelle les autorités à continuer de tester, identifier et isoler les personnes infectées.

Mais M. Kluge s'est également adressé à la population: "cette crise n'est pas encore derrière nous. Le confinement et les règles de distanciation sociale on pu la réduire. Mais il faut rester vigilants. Nous espérons le meilleur, mais nous devons nous préparer au pire."

L'OMS a été notifiée de cette tendance avec la réouverture des écoles en France et en Israël. En Belgique, plusieurs écoles ont été fermées cette semaine après que des cas de Covid-19 ont été signalés parmi les élèves et les enseignants. M. Kluge souligne que le risque est toujours élevé de voir l'épidémie refaire surface. "Dans certains pays, comme l'Arménie, l'Ouzbékistan ou encore l'Azerbaïdjan, les indicateurs ne sont toujours pas bons. L'épidémie est toujours en phase active dans de nombreux Etats", indique-t-il. Le patron de l'OMS Europe explique aussi qu'il y a une possibilité de voir une influence saisonnière sur le nombre de cas, notamment avec la nouvelle saison de la grippe qui débutera cet automne. Il appelle les autorités à continuer de tester, identifier et isoler les personnes infectées. Mais M. Kluge s'est également adressé à la population: "cette crise n'est pas encore derrière nous. Le confinement et les règles de distanciation sociale on pu la réduire. Mais il faut rester vigilants. Nous espérons le meilleur, mais nous devons nous préparer au pire."