Les 7.021 participants à cette recherche ont été répartis en quatre groupes : les volontaires actifs dans un ou plusieurs mouvements de la MC, les membres MC actifs dans une association ou organisation, les membres MC qui prennent part à la vie associative de manière passive et les membres MC qui n'y participent pas du tout.

L'étude révèle que la participation active à la vie associative a un impact positif sur le bien-être : confiance en soi, estime de soi, soutien social, empathie, épanouissement, intégration dans la société, sens de l'existence... Les volontaires de la MC se perçoivent en meilleure santé que les membres des trois autres groupes. À l'inverse, les personnes qui ne participent pas du tout à la vie associative ont une perception moins bonne de leur santé et un sentiment de solitude plus prégnant.

Par ailleurs, les personnes qui ne participent pas du tout à la vie associative - et se sentent en moins bonne santé - entrent davantage en contact avec les médecins que celles qui ont une participation active ou passive. Il en va de même pour la consommation de médicaments remboursés. Les volontaires sont plus nombreux que les autres à ne pas en consommer du tout.

" Même si l'on ne peut affirmer avec certitude qu'il y a un lien de cause à effet, la corrélation entre le volontariat et la santé ressort clairement des résultats de cette étude ", commentent Jessica Morton et Bernard Rimé, chercheurs à l'UCLouvain. " Le volontariat n'est pas seulement une source d'enrichissement pour la vie en société, il l'est aussi pour la santé et le bien-être de ceux qui s'y engagent. "

Un constat global qui fait du bien à l'approche des fêtes de fin d'année, période où les volontaires se mobilisent souvent davantage pour venir en aide aux plus démunis et aux personnes isolées.

Les 7.021 participants à cette recherche ont été répartis en quatre groupes : les volontaires actifs dans un ou plusieurs mouvements de la MC, les membres MC actifs dans une association ou organisation, les membres MC qui prennent part à la vie associative de manière passive et les membres MC qui n'y participent pas du tout.L'étude révèle que la participation active à la vie associative a un impact positif sur le bien-être : confiance en soi, estime de soi, soutien social, empathie, épanouissement, intégration dans la société, sens de l'existence... Les volontaires de la MC se perçoivent en meilleure santé que les membres des trois autres groupes. À l'inverse, les personnes qui ne participent pas du tout à la vie associative ont une perception moins bonne de leur santé et un sentiment de solitude plus prégnant.Par ailleurs, les personnes qui ne participent pas du tout à la vie associative - et se sentent en moins bonne santé - entrent davantage en contact avec les médecins que celles qui ont une participation active ou passive. Il en va de même pour la consommation de médicaments remboursés. Les volontaires sont plus nombreux que les autres à ne pas en consommer du tout." Même si l'on ne peut affirmer avec certitude qu'il y a un lien de cause à effet, la corrélation entre le volontariat et la santé ressort clairement des résultats de cette étude ", commentent Jessica Morton et Bernard Rimé, chercheurs à l'UCLouvain. " Le volontariat n'est pas seulement une source d'enrichissement pour la vie en société, il l'est aussi pour la santé et le bien-être de ceux qui s'y engagent. "Un constat global qui fait du bien à l'approche des fêtes de fin d'année, période où les volontaires se mobilisent souvent davantage pour venir en aide aux plus démunis et aux personnes isolées.