"Fort heureusement, les collectes de sang avaient été abondantes pendant le mois de mars car, au même titre que le nouveau coronavirus lui-même, une pénurie en sang constitue un risque vital pour de nombreux patients", selon le CSS.

Il conclut qu'il faut accepter l'évidence que le réapprovisionnement des réserves de sang est une activité essentielle. En dehors des dons de sang, il n'existe en effet aucun moyen de maintenir un approvisionnement suffisant en composants sanguins.

Or, une pénurie sévère de ces composants sanguins obligerait les prestataires médicaux à prendre des décisions difficiles quant au choix des patients dont l'état nécessiterait une transfusion, ajoute le CSS. Et d'insister : "Plus que jamais il faut ne pas commencer à travailler au coeur de la tempête mais prévenir".

Bien que le coronavirus soit un agent pathogène qui n'est pas transmis par le sang, le don de sang chez un donneur potentiellement "à risque" (symptomatique ou supposé tel ou ayant eu un contact récent avec un patient avéré positif) doit être reporté. "C'est dans ce report que réside un maillon faible de l'approvisionnement en période de pandémie", explique le CSS. Il encourage donc les donneurs à continuer de donner régulièrement, car c'est grâce à une contribution solidaire et soutenue que l'activité transfusionnelle peut être maintenue.

Belga

"Fort heureusement, les collectes de sang avaient été abondantes pendant le mois de mars car, au même titre que le nouveau coronavirus lui-même, une pénurie en sang constitue un risque vital pour de nombreux patients", selon le CSS. Il conclut qu'il faut accepter l'évidence que le réapprovisionnement des réserves de sang est une activité essentielle. En dehors des dons de sang, il n'existe en effet aucun moyen de maintenir un approvisionnement suffisant en composants sanguins. Or, une pénurie sévère de ces composants sanguins obligerait les prestataires médicaux à prendre des décisions difficiles quant au choix des patients dont l'état nécessiterait une transfusion, ajoute le CSS. Et d'insister : "Plus que jamais il faut ne pas commencer à travailler au coeur de la tempête mais prévenir". Bien que le coronavirus soit un agent pathogène qui n'est pas transmis par le sang, le don de sang chez un donneur potentiellement "à risque" (symptomatique ou supposé tel ou ayant eu un contact récent avec un patient avéré positif) doit être reporté. "C'est dans ce report que réside un maillon faible de l'approvisionnement en période de pandémie", explique le CSS. Il encourage donc les donneurs à continuer de donner régulièrement, car c'est grâce à une contribution solidaire et soutenue que l'activité transfusionnelle peut être maintenue. Belga