M. Rousseau était interrogé au sujet de la déclaration du ministre Vandenbroucke selon laquelle la fermeture des magasins non essentiels avait été destinée à créer un effet de choc, et des critiques qui ont suivi.

"Au moment où la deuxième vague a frappé fort et que les hôpitaux se plaignaient de la situation, nous avons dû intensifier la lutte contre le virus sur tous les fronts", a déclaré le président du spa.a. "Les deux seules exceptions autorisées ont porté sur l'autorisation des écoles à rester ouvertes et sur la sortie du domicile sans avoir besoin de certificat, comme en France... Nous avons dû prendre le virus par la peau du cou et limiter le nombre de contacts et donc le nombre d'infections", a-t-il ajouté.

Un des détracteurs de Frank Vandenbroucke est l'ancien ministre des Indépendants et député MR Denis Ducarme, partenaire de coalition du sp.a. "Nous connaissons tous l'approche du MR sous le précédent gouvernement: un assouplissement trop rapide nous a mis dans cette merde", a riposté Conner Rousseau.

Le président du sp.a. a défendu l'approche du gouvernement. "C'est précisément grâce à l'ensemble des mesures et aux sacrifices consentis également par les commerçants que les chiffres évoluent à présent dans la bonne direction. (...) Si les choses se passent bien, tout le monde veut assouplir. Eh bien, c'est ce que nous faisons en rouvrant les magasins", a-t-il justifié.

M. Rousseau a déclaré qu'il espérait ne pas se retrouver dans la "ruelle des misères" des dernières années. "Ce gouvernement a maintenant pris un bon départ. Cela honorerait la Belgique et la Flandre de tirer sur la même corde. Pourquoi voudriez-vous donner à certaines personnes l'impression que leurs sacrifices n'ont fait aucune différence?", a-t-il encore dit.

Vandenbroucke : "Une décision difficile"

Frank Vandenbroucke, par la voix de sa porte-parole France Dammel a souligné que : "Pour les commerces touchés, ce fut en effet une décision très difficile, que nous n'avons pas prise de gaieté de coeur. Nous comprenons tout à fait que l'on nous demande de justifier cette décision. Le 30 décembre, nous étions dans une réelle situation d'urgence, comme expliqué dans les avis que nous avions alors reçus du RAG et du CELEVAL. Il était nécessaire de prendre des mesures qui allaient réduire rapidement et au maximum le nombre de contacts et de déplacements, et qui rendraient les risques de contaminations les plus faibles possibles. C'est pourquoi nous avons décidé de fermer les commerces non essentiels."

Mais le Celeval a également contribué à la décision du ministre de la Santé publique. Dans son avis du 28 octobre, on pouvait lire notamment les passages suivants :

1) Limiter les contacts sociaux à un seul contact " câlin ". Pas de visites à la famille ou aux amis à la maison.

3) Tous les contacts sociaux devraient être fortement réduits pendant la période du 1er au 14 novembre. Il n'y a pas de consensus sur la meilleure façon de limiter ces contacts ;

- en interdisant tout mouvement non essentiel et en fermant ainsi les magasins non essentiels;

- et/ou en fixant un périmètre de 5 ou 10 kilomètres (comme en France).

"Un transfert exceptionnel vers une deuxième résidence est autorisé (les personnes restent dans cette seconde résidence pour le reste de la période). La décision du Comité de Concertation était de manière générale moins stricte que les propositions du CELEVAL, mais le Comité de Concertation a maintenu la fermeture des commerces non essentiels."

M. Rousseau était interrogé au sujet de la déclaration du ministre Vandenbroucke selon laquelle la fermeture des magasins non essentiels avait été destinée à créer un effet de choc, et des critiques qui ont suivi. "Au moment où la deuxième vague a frappé fort et que les hôpitaux se plaignaient de la situation, nous avons dû intensifier la lutte contre le virus sur tous les fronts", a déclaré le président du spa.a. "Les deux seules exceptions autorisées ont porté sur l'autorisation des écoles à rester ouvertes et sur la sortie du domicile sans avoir besoin de certificat, comme en France... Nous avons dû prendre le virus par la peau du cou et limiter le nombre de contacts et donc le nombre d'infections", a-t-il ajouté. Un des détracteurs de Frank Vandenbroucke est l'ancien ministre des Indépendants et député MR Denis Ducarme, partenaire de coalition du sp.a. "Nous connaissons tous l'approche du MR sous le précédent gouvernement: un assouplissement trop rapide nous a mis dans cette merde", a riposté Conner Rousseau. Le président du sp.a. a défendu l'approche du gouvernement. "C'est précisément grâce à l'ensemble des mesures et aux sacrifices consentis également par les commerçants que les chiffres évoluent à présent dans la bonne direction. (...) Si les choses se passent bien, tout le monde veut assouplir. Eh bien, c'est ce que nous faisons en rouvrant les magasins", a-t-il justifié. M. Rousseau a déclaré qu'il espérait ne pas se retrouver dans la "ruelle des misères" des dernières années. "Ce gouvernement a maintenant pris un bon départ. Cela honorerait la Belgique et la Flandre de tirer sur la même corde. Pourquoi voudriez-vous donner à certaines personnes l'impression que leurs sacrifices n'ont fait aucune différence?", a-t-il encore dit.