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Le FAG se dit "sensible à la situation inhumaine dans laquelle se trouvent ces futurs consoeurs et confrères dans l'angoisse de recevoir ou pas un numéro Inami".Pour trouver une solution, il faut tenir compte de la pénurie, de l'engagement de médecins étrangers et de la présence dans nos universités d'étudiants flamands et germanophones.Toute solution nécessite de:? attribuer des numéros Inami supplémentaires pour les spécialités en pénurie, telles que la médecine générale et autres, et conditionner cet octroi à une installation dans des zones en pénurie, établies concrètement suite à une analyse précise et concertée;? empêcher la répétition des aberrations du passé en instaurant un examen d'entrée. Le FAG reconnaît par là qu'une régulation est nécessaire et s'inscrit dès à présent comme partenaire pour cet examen d'entrée; ? imposer aux universités le respect des quotas de formation entre les médecins généralistes et spécialistes. Actuellement trop de spécialistes sont actifs ou en cours de formation; ? réfléchir à la planification avec les acteurs de terrains que sont le FAG (représentant les Cercles de médecins généralistes), la SSMG et les syndicats médicaux. Cela implique notamment de définir le rôle que l'on donne au médecin généraliste et d'affiner le cadastre rendu dernièrement public.Enfin, le FAG dénonce la mauvaise gestion du dossier par l'ex-Communauté française. "Celle-ci connaissait les données du problème depuis 1996 et a consenti à ce que des étudiants, leurs parents et la société aient pu s'engager et mener à bien la longue, pénible et exigeante formation qui a permis à ces étudiants courageux de devenir médecin."