Le Conseil Supérieur de la Santé a établi une série de critères pour déterminer qui est un patient à risque nécessitant une vaccination anticipée, en raison du risque accru d'hospitalisations en cas de contamination au Covid-19.

"Sur la base de ces critères, les mutualités peuvent contribuer, à partir des données dont elles disposent concernant le remboursement des médicaments ou des traitements médicaux, à détecter ces patients à risque. Ensuite, elles pourront transmettre les numéros de registre national à la base de données des codes de vaccination de Sciensano", expliquent les organismes.

Cette banque de données ne pourra être utilisée à d'autres fins que la vaccination contre le Covid-19. Elle sera en outre supprimée maximum 5 jours après la fin de la pandémie.

"En d'autres termes, nous transmettrons que Monsieur Dupont doit bénéficier d'une vaccination anticipée, sans communiquer le fait que Monsieur Dupont dispose d'un traitement pour soigner son hypertension, qui est un des facteurs à risque répertorié dans les critères. À aucun moment des données médicales ne seront communiquées", assure Luc Van Gorp, président du CIN. "Sans vaccination des groupes à risque et une couverture vaccinale importante, nous ne pourrons espérer un retour à une vie normale rapidement", ajoute-t-il.

Rôle du médecin-traitant

La détection des patients à risque sera effectuée sous la supervision des médecins-directeurs des mutualités. Et la transmission des données sera autorisée uniquement sous couvert d'un accord de coopération entre les différentes autorités, préviennent les mutualités. L'échange de données a déjà été approuvé par une délibération du Comité de sécurité de l'information.

Par ailleurs, la minorité de personnes considérées comme patients à risque, qui ne sera pas reprise dans la liste des mutualités - parce qu'ils ne suivent pas de traitement particulier pour ce ou ces facteurs de risque par exemple - pourra également être détectée via le médecin traitant. Celui-ci transmettra directement leurs données à la base de données des codes de vaccination, précise le CIN.

Le gouvernement adressera une invitation à se faire vacciner par courrier. Les mutualités transfèreront également les numéros de gsm et adresses e-mail de leurs membres vers la base de données des codes de vaccination de Sciensano, si elles en disposent.

Avec Belga

Le Conseil Supérieur de la Santé a établi une série de critères pour déterminer qui est un patient à risque nécessitant une vaccination anticipée, en raison du risque accru d'hospitalisations en cas de contamination au Covid-19. "Sur la base de ces critères, les mutualités peuvent contribuer, à partir des données dont elles disposent concernant le remboursement des médicaments ou des traitements médicaux, à détecter ces patients à risque. Ensuite, elles pourront transmettre les numéros de registre national à la base de données des codes de vaccination de Sciensano", expliquent les organismes. Cette banque de données ne pourra être utilisée à d'autres fins que la vaccination contre le Covid-19. Elle sera en outre supprimée maximum 5 jours après la fin de la pandémie. "En d'autres termes, nous transmettrons que Monsieur Dupont doit bénéficier d'une vaccination anticipée, sans communiquer le fait que Monsieur Dupont dispose d'un traitement pour soigner son hypertension, qui est un des facteurs à risque répertorié dans les critères. À aucun moment des données médicales ne seront communiquées", assure Luc Van Gorp, président du CIN. "Sans vaccination des groupes à risque et une couverture vaccinale importante, nous ne pourrons espérer un retour à une vie normale rapidement", ajoute-t-il. La détection des patients à risque sera effectuée sous la supervision des médecins-directeurs des mutualités. Et la transmission des données sera autorisée uniquement sous couvert d'un accord de coopération entre les différentes autorités, préviennent les mutualités. L'échange de données a déjà été approuvé par une délibération du Comité de sécurité de l'information. Par ailleurs, la minorité de personnes considérées comme patients à risque, qui ne sera pas reprise dans la liste des mutualités - parce qu'ils ne suivent pas de traitement particulier pour ce ou ces facteurs de risque par exemple - pourra également être détectée via le médecin traitant. Celui-ci transmettra directement leurs données à la base de données des codes de vaccination, précise le CIN. Le gouvernement adressera une invitation à se faire vacciner par courrier. Les mutualités transfèreront également les numéros de gsm et adresses e-mail de leurs membres vers la base de données des codes de vaccination de Sciensano, si elles en disposent.Avec Belga