À partir du 1er octobre, le port du masque ne sera plus obligatoire à l'extérieur, sauf dans les lieux très fréquentés et dans les endroits où la distance de sécurité de 1,5 mètre ne peut être garantie, déterminés par les autorités locales, a annoncé la Première ministre Sophie Wilmès lors d'une conférence de presse.

Le port du masque restera toutefois obligatoire "dans les lieux couverts bien déterminés comme dans les transports en commun, les magasins ou les cinémas", a-t-elle expliqué à l'issue de ce CNS qui a rassemblé au Palais d'Egmont à Bruxelles les principaux ministres du gouvernement fédéral, les ministres-présidents des entités fédérées et les experts.

Le concept de bulle sociale est aussi amené à évoluer. "Dans notre vie quotidienne, nous pouvons continuer à voir toutes les personnes que nous voulons voir, mais il faut garder ses distances et si ce n'est pas possible, il faut porter un masque", a rappelé Mme Wilmès.

"Les experts conseillent à tout le monde, actuellement, d'avoir des contacts rapprochés avec cinq personnes maximum (en dehors des personnes vivant sous le même toit)", a-t-elle dit. Il s'agit des personnes avec lesquelles il ne faut pas respecter les distances de sécurité. Ces 5 personnes sont désormais une liberté individuelle, et non plus un choix qui vaut pour tout le foyer. "A part cela, si vous respectez la distance de sécurité, vous pourrez voir autant de personnes que vous le souhaitez", a insisté la Première ministre.

Elle a souligné que la limite de dix personnes réunies dans un même endroit ne changerait pas. Le nombre d'invités lors d'événements organisés de manière professionnelle ne sera par contre plus restreint.

Mme Wilmès (MR) a aussi annoncé l'instauration d'un nouveau système de quarantaine. Si une personne présente des symptômes de coronavirus, elle doit "évidemment" prendre contact avec son médecin, qui isolera le patient pour sept jours. Il devra passer un test dès que possible, a-t-elle précisé.

Si le test est positif, la quarantaine continue. Si le test est négatif, le patient peut sortir de quarantaine "dès que sa situation clinique le permet", a indiqué la cheffe du gouvernement fédéral.

Dans l'éventualité d'une personne ayant eu des contacts "rapprochés" avec une personne testée positive, elle doit, dès qu'elle l'apprend, via une connaissance ou le centre de contact coronavirus, "immédiatement" se mettre en isolement pendant sept jours à compter du dernier jour où elle a eu contact avec la personne contaminée. Un test unique doit ensuite être passé "au 5e jour d'isolement". S'il est négatif, la personne ne doit plus être en quarantaine. S'il est positif, la quarantaine se poursuit pour sept jours, selon l'explication donnée par Mme Wilmès.

Pour les personnes revenant de voyage d'une zone colorée en orange, l'obligation de testing est levée.

Les voyageurs revenant d'une zone "rouge" devront quant à eux se mettre en quarantaine dès le premier jour de leur retour - durant sept jours - et faire un test au jour 5.

Ces consignes ne concernent pas les personnes qui passent moins de 48h dans une "zone rouge", comme c'est le cas des transfrontaliers par exemple. Les voyageurs pourront se soustraire à cette obligation s'ils remplissent un document d'auto-évaluation qui, après analyse, les autorise à le faire.

Le CNS a aussi décidé d'introduire un système de baromètre national qui permettra de mesurer la gravité de la situation sanitaire, afin de permettre des mesures spécifiques.

"Les experts du Celeval (la Cellule d'évaluation fédérale) travaillent aussi sur un baromètre de l'épidémie qui va être implémenté progressivement dans notre pays, au niveau national, régional mais aussi provincial. Il doit encore être affiné. Ce baromètre fonctionnera selon un principe de paliers. C'est assez simple: plus la situation s'aggrave, plus des mesures de restrictions doivent être prises", a-t-elle expliqué.

Ce baromètre se basera principalement sur l'évolution du nombre d'hospitalisations, un "indicateur incontesté", selon Mme Wilmès.

Belga

À partir du 1er octobre, le port du masque ne sera plus obligatoire à l'extérieur, sauf dans les lieux très fréquentés et dans les endroits où la distance de sécurité de 1,5 mètre ne peut être garantie, déterminés par les autorités locales, a annoncé la Première ministre Sophie Wilmès lors d'une conférence de presse. Le port du masque restera toutefois obligatoire "dans les lieux couverts bien déterminés comme dans les transports en commun, les magasins ou les cinémas", a-t-elle expliqué à l'issue de ce CNS qui a rassemblé au Palais d'Egmont à Bruxelles les principaux ministres du gouvernement fédéral, les ministres-présidents des entités fédérées et les experts. Le concept de bulle sociale est aussi amené à évoluer. "Dans notre vie quotidienne, nous pouvons continuer à voir toutes les personnes que nous voulons voir, mais il faut garder ses distances et si ce n'est pas possible, il faut porter un masque", a rappelé Mme Wilmès. "Les experts conseillent à tout le monde, actuellement, d'avoir des contacts rapprochés avec cinq personnes maximum (en dehors des personnes vivant sous le même toit)", a-t-elle dit. Il s'agit des personnes avec lesquelles il ne faut pas respecter les distances de sécurité. Ces 5 personnes sont désormais une liberté individuelle, et non plus un choix qui vaut pour tout le foyer. "A part cela, si vous respectez la distance de sécurité, vous pourrez voir autant de personnes que vous le souhaitez", a insisté la Première ministre. Elle a souligné que la limite de dix personnes réunies dans un même endroit ne changerait pas. Le nombre d'invités lors d'événements organisés de manière professionnelle ne sera par contre plus restreint. Mme Wilmès (MR) a aussi annoncé l'instauration d'un nouveau système de quarantaine. Si une personne présente des symptômes de coronavirus, elle doit "évidemment" prendre contact avec son médecin, qui isolera le patient pour sept jours. Il devra passer un test dès que possible, a-t-elle précisé. Si le test est positif, la quarantaine continue. Si le test est négatif, le patient peut sortir de quarantaine "dès que sa situation clinique le permet", a indiqué la cheffe du gouvernement fédéral. Dans l'éventualité d'une personne ayant eu des contacts "rapprochés" avec une personne testée positive, elle doit, dès qu'elle l'apprend, via une connaissance ou le centre de contact coronavirus, "immédiatement" se mettre en isolement pendant sept jours à compter du dernier jour où elle a eu contact avec la personne contaminée. Un test unique doit ensuite être passé "au 5e jour d'isolement". S'il est négatif, la personne ne doit plus être en quarantaine. S'il est positif, la quarantaine se poursuit pour sept jours, selon l'explication donnée par Mme Wilmès. Pour les personnes revenant de voyage d'une zone colorée en orange, l'obligation de testing est levée. Les voyageurs revenant d'une zone "rouge" devront quant à eux se mettre en quarantaine dès le premier jour de leur retour - durant sept jours - et faire un test au jour 5. Ces consignes ne concernent pas les personnes qui passent moins de 48h dans une "zone rouge", comme c'est le cas des transfrontaliers par exemple. Les voyageurs pourront se soustraire à cette obligation s'ils remplissent un document d'auto-évaluation qui, après analyse, les autorise à le faire. Le CNS a aussi décidé d'introduire un système de baromètre national qui permettra de mesurer la gravité de la situation sanitaire, afin de permettre des mesures spécifiques. "Les experts du Celeval (la Cellule d'évaluation fédérale) travaillent aussi sur un baromètre de l'épidémie qui va être implémenté progressivement dans notre pays, au niveau national, régional mais aussi provincial. Il doit encore être affiné. Ce baromètre fonctionnera selon un principe de paliers. C'est assez simple: plus la situation s'aggrave, plus des mesures de restrictions doivent être prises", a-t-elle expliqué. Ce baromètre se basera principalement sur l'évolution du nombre d'hospitalisations, un "indicateur incontesté", selon Mme Wilmès.Belga