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"Passons sur le pléonasme qui n'est pas une maladie, pour constater que l'Eglise, par la voix de son chef en Belgique, tente une fois encore d'imposer sa vision à tous les citoyens, qu'ils soient ou non adeptes de la foi catholique. Nous sommes très nombreux à avoir une vision très différente et moins inquisitrice du 'bien commun'", écrit Pierre Galand.Dans son billet, le primat de Belgique avait également fait référence aux travaux d'une association catholique privée, l'institut européen de bioéthique, pour s'en prendre à la Commission fédérale de contrôle de l'euthanasie, "quasiment obligée de fermer les yeux sur des pratiques non conformes à la loi". Dans sa réplique, le président du CAL se demande si, suggérant que "la Commission couvre des actes criminels", il ne s'agit pas là d'un "dangereux amalgame", fondé sur les dires d'un "faux institut de recherche et vrai lobby ultracatholique".Le chef de groupe Open Vld Bart Tommelein avait qualifié d'"intoxication" la sortie du prélat. Il est temps, selon lui, d'élargir les conditions de la loi sur l'euthanasie alors que pour des raisons vécues comme arbitraires, trop peu de personnes y ont accès aujourd'hui.