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La ministre est très dure pour la décision du CPAS de ne plus prendre en charge les traitements anti-VIH des étrangers en séjour illégal : "Prendre en otage la vie et la santé est inadmissible", fait-elle savoir. Et de poursuivre : " La qualité d'une démocratie se mesure à la manière dont elle prend en charge les personnes les plus vulnérables. Faire un tri parmi ces personnes, en fonction de leur statut social, économique ou de leurs conditions de séjour, est un réel scandale." En plus des risques de transmission du virus.