"Nous le faisons pour freiner les contagions", a expliqué le chef du gouvernement suédois lors d'une conférence de presse, précisant que la mesure serait appliquée à partir de lundi et jusqu'à la rentrée du 6 janvier.

Lors de la première vague, les lycées avaient déjà été fermés mi-mars jusqu'à mi-juin.

Crèches, écoles et collèges étaient toutefois restés ouverts, ce qui est également le cas actuellement.

Dans un pays qui a attiré l'attention par une stratégie essentiellement non coercitive, la deuxième vague a largement dépassé les prévisions initiales de l'autorité de santé publique, qui pense désormais que le pic devrait être atteint autour de la mi-décembre.

Avec 35 morts enregistrés ces dernières 24 heures, le bilan total de l'épidémie a dépassé jeudi les 7.000 morts.

Avec une moyenne de 50 à 60 morts par jour lors de la semaine écoulée, la Suède est actuellement au plus haut niveau de décès de la deuxième vague de l'épidémie, mais en dessous des records enregistrés mi-avril, avec une centaine de morts en moyenne par jour, selon les données officielles, compilées par l'AFP.

Face à la remontée, le pays nordique a durci ses restrictions depuis novembre, interdisant notamment la vente d'alcool après 22H00 et les événements publics de plus de 8 personnes.

Sans confinement ni recommandation de porter le masque, la stratégie atypique de la Suède lui a valu beaucoup d'attention et de controverses ces derniers mois.

Avec 7.007 morts et plus de 272.000 cas dans un pays de 10,3 millions d'habitants, le pays figure parmi les bilans les plus lourds en Europe, très nettement supérieurs à ceux de ses voisins nordiques.

Mais le gouvernement n'a pas remis en cause cette stratégie, estimant qu'elle devrait être jugée sur le long terme.

AFP

"Nous le faisons pour freiner les contagions", a expliqué le chef du gouvernement suédois lors d'une conférence de presse, précisant que la mesure serait appliquée à partir de lundi et jusqu'à la rentrée du 6 janvier. Lors de la première vague, les lycées avaient déjà été fermés mi-mars jusqu'à mi-juin. Crèches, écoles et collèges étaient toutefois restés ouverts, ce qui est également le cas actuellement. Dans un pays qui a attiré l'attention par une stratégie essentiellement non coercitive, la deuxième vague a largement dépassé les prévisions initiales de l'autorité de santé publique, qui pense désormais que le pic devrait être atteint autour de la mi-décembre. Avec 35 morts enregistrés ces dernières 24 heures, le bilan total de l'épidémie a dépassé jeudi les 7.000 morts. Avec une moyenne de 50 à 60 morts par jour lors de la semaine écoulée, la Suède est actuellement au plus haut niveau de décès de la deuxième vague de l'épidémie, mais en dessous des records enregistrés mi-avril, avec une centaine de morts en moyenne par jour, selon les données officielles, compilées par l'AFP. Face à la remontée, le pays nordique a durci ses restrictions depuis novembre, interdisant notamment la vente d'alcool après 22H00 et les événements publics de plus de 8 personnes. Sans confinement ni recommandation de porter le masque, la stratégie atypique de la Suède lui a valu beaucoup d'attention et de controverses ces derniers mois. Avec 7.007 morts et plus de 272.000 cas dans un pays de 10,3 millions d'habitants, le pays figure parmi les bilans les plus lourds en Europe, très nettement supérieurs à ceux de ses voisins nordiques. Mais le gouvernement n'a pas remis en cause cette stratégie, estimant qu'elle devrait être jugée sur le long terme.AFP