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La chercheuse néerlandaise a étudié les données de 37.207 femmes chez qui un cancer du sein à un stade précoce a été diagnostiqué entre 2000 et 2004. Les patientes qui ont subi une opération d'ablation partielle du sein avaient 21% de chances en plus d'être encore vivantes après dix ans que les femmes qui avaient opté pour une mastectomie."L'histoire d'Angelina Jolie a provoqué un pic du nombre d'amputations, mais on choisit trop souvent de manière inutile cette intervention", réagissent les médecins Rudy Van den Broecke (UZ Gent) et Jacques De Grève (UZ Brussel).Pour Rudy Van den Broecke, il vaut mieux avoir recours à une opération préservant la poitrine dans la majorité des cas, ce qui signifie de retirer la tumeur et une petite partie du sein.A l'heure actuelle, l'amputation est choisie dans 30 à 40% des cas. "Nous devons atteindre un taux de 80% de chirurgie conservatrice et 20% d'amputations", ajoute le docteur De Grève.