Cette loi, qui doit autoriser les malades en phase terminale à demander une aide médicale à la fin de vie, a été votée par 69 voix contre 51 en dernière lecture, après des mois d'un débat enflammé au Parlement.

La Première ministre Jacinda Ardern a publiquement soutenu cette réforme mais voté à contre-coeur le principe d'un référendum, en expliquant que c'était le seul moyen de faire avancer ce texte.

La consultation nationale était une exigence du parti Nouvelle-Zélande d'abord, qui participe à sa coalition et menaçait de voter contre la réforme si la population n'était pas sondée.

A l'extérieur du Parlement, à Wellington, des adversaires de la légalisation ont manifesté. "Aidez-nous à vivre et pas à mourir", pouvait-on lire sur une banderole.