"Faire du sport trop intensément et trop longtemps ronge les défenses naturelles alors qu'une activité modérée ne fait qu'améliorer l'immunité", écrit Bodytalk. Plusieurs études montrent que les coureurs sont plus sensibles aux infections pendant les quelques semaines qui suivent un marathon, pointe le magazine.

Bodytalk recommande de répartir plusieurs séances d'activité physique modérée à intensive sur un total de 150 minutes par semaine, pour éviter notamment les conséquences d'efforts extrêmes sur le coeur et les vaisseaux sanguins.

Les joggeurs vivent en moyenne trois ans de plus que les personnes qui ne font pas de sport. Mais le bénéfice est encore plus important pour les personnes qui courent 1 à 2,5 heures par semaine, réparties en trois fois, à une vitesse entre 9 et 14 kilomètres par heure. Courir beaucoup plus longtemps ou beaucoup plus vite apporte en moyenne moins de bénéfices pour la santé, même si l'impact sera toujours plus positif que de ne pas pratiquer de sport du tout.

"Faire du sport trop intensément et trop longtemps ronge les défenses naturelles alors qu'une activité modérée ne fait qu'améliorer l'immunité", écrit Bodytalk. Plusieurs études montrent que les coureurs sont plus sensibles aux infections pendant les quelques semaines qui suivent un marathon, pointe le magazine. Bodytalk recommande de répartir plusieurs séances d'activité physique modérée à intensive sur un total de 150 minutes par semaine, pour éviter notamment les conséquences d'efforts extrêmes sur le coeur et les vaisseaux sanguins. Les joggeurs vivent en moyenne trois ans de plus que les personnes qui ne font pas de sport. Mais le bénéfice est encore plus important pour les personnes qui courent 1 à 2,5 heures par semaine, réparties en trois fois, à une vitesse entre 9 et 14 kilomètres par heure. Courir beaucoup plus longtemps ou beaucoup plus vite apporte en moyenne moins de bénéfices pour la santé, même si l'impact sera toujours plus positif que de ne pas pratiquer de sport du tout.