L'équipe de chercheurs a découvert un anticorps lié au virus chez un lama de quatre ans en élevage à Anvers au début de l'année dernière. Des protéines des virus SRAS et du MERS avaient été injectés à l'animal en 2016 dans le cadre d'un projet général de recherche fondamentale. Le lama a entre-temps produit des anticorps rendant le SRAS-CoV-2 inoffensif. Ces anticorps ont désormais été isolés et humanisés.

"Les vaccins sont la pierre angulaire du contrôle de la pandémie, mais la neutralisation du virus par un médicament à base d'anticorps peut jouer un rôle important dans le traitement des personnes qui tombent quand même malades, pour les empêcher d'être lourdement touchées. (...) Surtout pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli et qui réagissent parfois moins bien aux vaccins. En outre, cela représente une assurance de traitement dans le cas où les nouveaux variants échapperaient à la protection des vaccins", se réjoui le chercheur Xavier Saelens.

Belga

L'équipe de chercheurs a découvert un anticorps lié au virus chez un lama de quatre ans en élevage à Anvers au début de l'année dernière. Des protéines des virus SRAS et du MERS avaient été injectés à l'animal en 2016 dans le cadre d'un projet général de recherche fondamentale. Le lama a entre-temps produit des anticorps rendant le SRAS-CoV-2 inoffensif. Ces anticorps ont désormais été isolés et humanisés. "Les vaccins sont la pierre angulaire du contrôle de la pandémie, mais la neutralisation du virus par un médicament à base d'anticorps peut jouer un rôle important dans le traitement des personnes qui tombent quand même malades, pour les empêcher d'être lourdement touchées. (...) Surtout pour les personnes dont le système immunitaire est affaibli et qui réagissent parfois moins bien aux vaccins. En outre, cela représente une assurance de traitement dans le cas où les nouveaux variants échapperaient à la protection des vaccins", se réjoui le chercheur Xavier Saelens. Belga