Les personnes entièrement vaccinées, ou considérées comme guéries après avoir été infectées par le virus, devraient "à l'évidence" être autorisées à aller chez le coiffeur sans avoir à présenter un test négatif, ou encore être exemptées de quarantaine après un contact avec une personne infectée, a-t-elle déclaré à l'issue d'une réunion avec les chefs des seize régions allemandes.

Le gouvernement travaille ainsi à un décret réglant les libertés dont ces personnes pourront bénéficier, a-t-elle ajouté, soulignant que le texte devra être adopté par les deux chambres du parlement, sans préciser la date.

Mais elle a tempéré les attentes d'un assouplissement rapide des règles, réclamées par plusieurs partis d'opposition, notamment les Libéraux du FDP.

"Nous allons entrer dans une phase transitoire qui ne sera pas facile", a-t-elle jugé.

Avec la montée en puissance des vaccinations dans le pays, "nous allons avoir de plus en plus de personnes vaccinées" désireuses de retrouver plus de liberté, "mais une part conséquente de la population" ne le sera pas encore et devra encore vivre avec les restrictions, a-t-elle dit.

Même s'il est important de redonner à chacun "le plus rapidement possible" ses droits fondamentaux, "nous allons devoir vivre avec le virus pendant encore longtemps" a-t-elle prévenu.

Selon les derniers chiffres du RKI, quelque 23,4% de la population ont reçu au moins une dose de vaccin, 7,2% ou près de 6 millions sont totalement immunisés. Et sur les 3,3 millions de personnes infectées par le virus depuis le début de la pandémie l'an passé, 2,9 millions sont considérés comme guéris.

Le sujet est d'autant plus sensible que l'Allemagne est entrée samedi dans une nouvelle phase de durcissement des restrictions, y compris la mise en oeuvre de couvre-feux nocturnes au niveau national, pour combattre la troisième vague de la pandémie qui sévit dans le pays.

Les personnes entièrement vaccinées, ou considérées comme guéries après avoir été infectées par le virus, devraient "à l'évidence" être autorisées à aller chez le coiffeur sans avoir à présenter un test négatif, ou encore être exemptées de quarantaine après un contact avec une personne infectée, a-t-elle déclaré à l'issue d'une réunion avec les chefs des seize régions allemandes. Le gouvernement travaille ainsi à un décret réglant les libertés dont ces personnes pourront bénéficier, a-t-elle ajouté, soulignant que le texte devra être adopté par les deux chambres du parlement, sans préciser la date. Mais elle a tempéré les attentes d'un assouplissement rapide des règles, réclamées par plusieurs partis d'opposition, notamment les Libéraux du FDP. "Nous allons entrer dans une phase transitoire qui ne sera pas facile", a-t-elle jugé. Avec la montée en puissance des vaccinations dans le pays, "nous allons avoir de plus en plus de personnes vaccinées" désireuses de retrouver plus de liberté, "mais une part conséquente de la population" ne le sera pas encore et devra encore vivre avec les restrictions, a-t-elle dit. Même s'il est important de redonner à chacun "le plus rapidement possible" ses droits fondamentaux, "nous allons devoir vivre avec le virus pendant encore longtemps" a-t-elle prévenu. Selon les derniers chiffres du RKI, quelque 23,4% de la population ont reçu au moins une dose de vaccin, 7,2% ou près de 6 millions sont totalement immunisés. Et sur les 3,3 millions de personnes infectées par le virus depuis le début de la pandémie l'an passé, 2,9 millions sont considérés comme guéris. Le sujet est d'autant plus sensible que l'Allemagne est entrée samedi dans une nouvelle phase de durcissement des restrictions, y compris la mise en oeuvre de couvre-feux nocturnes au niveau national, pour combattre la troisième vague de la pandémie qui sévit dans le pays.