"De cette manière, l'administration fédérale contribuera à la vaccination contre la grippe saisonnière des personnes les plus vulnérables de notre société. Nous voulons absolument éviter à ces personnes de devoir affronter une vague de grippe persistante en cette période difficile de Covid-19", explique la ministre, citée dans un communiqué.

L'attribution des vaccins aux groupes prioritaires a commencé le 15 septembre et se poursuivra jusqu'au 15 novembre. Les personnes prioritaires sont celles qui présentent un risque de complications, telles que les personnes résidant en institution, les personnes souffrant de maladies pulmonaires chroniques ou de maladies immunitaires, les personnes de plus de 65 ans, les femmes enceintes et le personnel du secteur des soins de santé.

La situation sera réexaminée fin novembre et, en fonction du nombre de vaccins restants, la vaccination des personnes appartenant à la deuxième catégorie la plus vulnérable, c'est-à-dire les personnes âgées de 50 à 65 ans, pourra être envisagée, indique-t-on encore.

L'UE approuve un contrat pour le vaccin Pfizer/BioNTech

La Commission européenne a annoncé mercredi avoir approuvé un contrat avec l'américain Pfizer et l'allemand BioNTech, pour acheter jusqu'à 300 millions de doses de leur vaccin contre la Covid-19.

Il s'agit du quatrième contrat de ce type entre l'Union européenne et des groupes pharmaceutiques.

Pfizer et BioNTech ont annoncé dans un communiqué qu'ils prévoyaient les premières livraisons de leur vaccin "fin 2020, sous réserve du succès clinique et de l'obtention des autorisations des régulateurs". Les deux laboratoires avaient annoncé lundi que leur vaccin était "efficace à 90%" contre les infections au Covid-19.

"La Commission a travaillé à construire un portefeuille diversifié de vaccins potentiels basés sur différentes technologies", a expliqué mercredi un porte-parole de la Commission, lors d'une conférence de presse.

Il a souligné que les livraisons interviendraient seulement quand le vaccin aura prouvé qu'il est "sûr et efficace".

L'UE a déjà signé trois contrats pour précommander d'éventuels vaccins: avec le suédo-britannique AstraZenaca et l'américain Johnson & Johnson (jusqu'à 400 millions de doses auprès de chacun), ainsi qu'avec le duo franco-britannique Sanofi-GSK (jusqu'à 300 millions de doses).

L'UE a également conclu des accords préliminaires avec l'allemand CureVac et l'américain Moderna.

La Commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, a expliqué mercredi qu'elle n'était pas en mesure d'indiquer une date pour l'arrivée des premiers vaccins. "Il y a encore plusieurs étapes à franchir avant de pouvoir annoncer un calendrier", a-t-elle déclaré à la presse.

La distribution de tout vaccin sera notamment suspendue au feu vert du régulateur, l'Agence européenne des médicaments (EMA). L'UE a jusqu'ici évoqué "début 2021" pour la disponibilité des premières doses.

Mais Mme Kyriakides a souligné que l'arrivée d'un "vaccin sûr et efficace ne sera pas une solution miracle qui fera disparaître la Covid-19 du jour au lendemain (...) Il faudra encore continuer avec les mesures (de gestes barrières ou restrictions, NDLR) jusqu'à ce qu'on ait atteint une part significative de la population" vaccinée.

"De cette manière, l'administration fédérale contribuera à la vaccination contre la grippe saisonnière des personnes les plus vulnérables de notre société. Nous voulons absolument éviter à ces personnes de devoir affronter une vague de grippe persistante en cette période difficile de Covid-19", explique la ministre, citée dans un communiqué. L'attribution des vaccins aux groupes prioritaires a commencé le 15 septembre et se poursuivra jusqu'au 15 novembre. Les personnes prioritaires sont celles qui présentent un risque de complications, telles que les personnes résidant en institution, les personnes souffrant de maladies pulmonaires chroniques ou de maladies immunitaires, les personnes de plus de 65 ans, les femmes enceintes et le personnel du secteur des soins de santé. La situation sera réexaminée fin novembre et, en fonction du nombre de vaccins restants, la vaccination des personnes appartenant à la deuxième catégorie la plus vulnérable, c'est-à-dire les personnes âgées de 50 à 65 ans, pourra être envisagée, indique-t-on encore.