La crise du Covid-19 a, sans commune mesure, mis à l'épreuve la résilience des dispensateurs de soins, mais aussi celle des patients. " L'accord entériné aujourd'hui signifie une garantie tarifaire pour les patients ", exprime Franck Vandenbroucke. " Cela signifie que celui qui se rend chez un médecin qui aura adhéré à cet accord (toujours une toute grande majorité des médecins - plus de huit sur dix l'an dernier), aura la garantie de ne pas payer plus que le montant repris dans l'accord. "

Des indexations pour les médecins et quatre nouveaux projets de PMG

L'objectif budgétaire partiel pour les honoraires des médecins pour l'année 2021 est de près de neuf millions d'euros. Par rapport à l'objectif budgétaire partiel fixé pour l'année 2020 - qui ne tient pas compte de l'impact des dépenses liées à la crise - cela représente une croissance de 3,58 %.

Les honoraires des médecins généralistes, tant pour les consultations que pour les visites à domicile seront indexés de 1,01%. Le DMG est, quant à lui, indexé de 1,25% pour arriver à un honoraire de 32 euros en 2021, montant intégralement remboursé au patient.

De nombreux spécialistes bénéficieront aussi d'une augmentation de leurs honoraires allant de 0,80% à 1,01%.

Quant aux médecins candidats en formation et les médecins spécialistes en formation, une enveloppe de 10 millions d'euros est sur la table pour améliorer leur situation.

L'accessibilité des soins au centre des préoccupations

Un élément central de cet accord 2021 aux yeux du ministre Vandenbroucke est l'accessibilité des soins, avec notamment des lignes directrices pour soutenir les groupes vulnérables, la volonté de lever l'interdiction du régime du tiers-payant, la pose de balises en vue d'un usage rationnel des médicaments et d'une maîtrise des suppléments, qui doivent faire l'objet de la plus grande transparence possible.

Les mesures qui découleront de l'accord doivent s'inscrire dans le principe " les soins adéquats, au bon endroit, pour un prix correct " et s'appuieront, entre autres, sur des recommandations scientifiques et des propositions du Centre d'expertise fédéral des soins de santé (KCE) comme l'approche de l'apnée du sommeil et la chirurgie de l'obésité.

" Ces différents chantiers me tiennent particulièrement à coeur, mais ce sont bien sûr des choses qui ne se font pas du jour au lendemain. Ils s'inscrivent tous dans une approche à moyen terme ", souligne le ministre Vandenbroucke.

La télémédecine s'ancre dans les habitudes

Pour assurer la continuité des soins pendant la crise du Covid-19, l'Inami avait pris, en mars dernier, des initiatives pour permettre les soins à distance via des consultations par téléphone et par vidéo pour les dispensateurs de soins et les patients. " La télémédecine a connu un coup d'accélérateur avec la crise du Covid-19. Elle a montré tout son intérêt tant pour les patients que pour les prestataires de soins. Il était donc logique de poursuivre sur cette lancée ", commente Frank Vandenbroucke.

L'accord prévoit de nouvelles mesures en matière de télémédecine, avec notamment la mise sur pied d'un projet de télé-ophtalmologie, ou encore un projet de télémonitoring pour le suivi des patients Covid-19 avant et après leur hospitalisation dans l'idée des soins intégrés, approuvé aujourd'hui au Comité de l'assurance.

La réforme de la nomenclature se poursuivra

En 2019, l'Inami avait donné le coup d'envoi d'une réforme structurelle de la nomenclature des prestations de santé. " Cette réforme est cruciale dans le cadre de la réforme du financement des hôpitaux, mais aussi en vue de corriger de trop grandes différences de revenus entre médecins généralistes et médecins spécialistes et entre médecins spécialistes entre eux. C'est précisément une de mes priorités et je souhaite maintenant accélérer les choses ", commente le ministre Vandenbroucke.

L'accord est conclu pour une période d'un an, à savoir du 1er janvier 2021 au 31 décembre 2021 inclus. Après publication de l'accord au Moniteur belge, les médecins auront 30 jours pour adhérer ou non à l'accord. " Cet accord vient mettre le ciment autour de la solidarité dont nous avons tous besoin. J'espère qu'un maximum de médecins généralistes mais aussi spécialistes y adhéreront ", conclut Frank Vandenbroucke.

La crise du Covid-19 a, sans commune mesure, mis à l'épreuve la résilience des dispensateurs de soins, mais aussi celle des patients. " L'accord entériné aujourd'hui signifie une garantie tarifaire pour les patients ", exprime Franck Vandenbroucke. " Cela signifie que celui qui se rend chez un médecin qui aura adhéré à cet accord (toujours une toute grande majorité des médecins - plus de huit sur dix l'an dernier), aura la garantie de ne pas payer plus que le montant repris dans l'accord. "L'objectif budgétaire partiel pour les honoraires des médecins pour l'année 2021 est de près de neuf millions d'euros. Par rapport à l'objectif budgétaire partiel fixé pour l'année 2020 - qui ne tient pas compte de l'impact des dépenses liées à la crise - cela représente une croissance de 3,58 %.Les honoraires des médecins généralistes, tant pour les consultations que pour les visites à domicile seront indexés de 1,01%. Le DMG est, quant à lui, indexé de 1,25% pour arriver à un honoraire de 32 euros en 2021, montant intégralement remboursé au patient.De nombreux spécialistes bénéficieront aussi d'une augmentation de leurs honoraires allant de 0,80% à 1,01%.Quant aux médecins candidats en formation et les médecins spécialistes en formation, une enveloppe de 10 millions d'euros est sur la table pour améliorer leur situation.Un élément central de cet accord 2021 aux yeux du ministre Vandenbroucke est l'accessibilité des soins, avec notamment des lignes directrices pour soutenir les groupes vulnérables, la volonté de lever l'interdiction du régime du tiers-payant, la pose de balises en vue d'un usage rationnel des médicaments et d'une maîtrise des suppléments, qui doivent faire l'objet de la plus grande transparence possible. Les mesures qui découleront de l'accord doivent s'inscrire dans le principe " les soins adéquats, au bon endroit, pour un prix correct " et s'appuieront, entre autres, sur des recommandations scientifiques et des propositions du Centre d'expertise fédéral des soins de santé (KCE) comme l'approche de l'apnée du sommeil et la chirurgie de l'obésité." Ces différents chantiers me tiennent particulièrement à coeur, mais ce sont bien sûr des choses qui ne se font pas du jour au lendemain. Ils s'inscrivent tous dans une approche à moyen terme ", souligne le ministre Vandenbroucke.Pour assurer la continuité des soins pendant la crise du Covid-19, l'Inami avait pris, en mars dernier, des initiatives pour permettre les soins à distance via des consultations par téléphone et par vidéo pour les dispensateurs de soins et les patients. " La télémédecine a connu un coup d'accélérateur avec la crise du Covid-19. Elle a montré tout son intérêt tant pour les patients que pour les prestataires de soins. Il était donc logique de poursuivre sur cette lancée ", commente Frank Vandenbroucke.L'accord prévoit de nouvelles mesures en matière de télémédecine, avec notamment la mise sur pied d'un projet de télé-ophtalmologie, ou encore un projet de télémonitoring pour le suivi des patients Covid-19 avant et après leur hospitalisation dans l'idée des soins intégrés, approuvé aujourd'hui au Comité de l'assurance.En 2019, l'Inami avait donné le coup d'envoi d'une réforme structurelle de la nomenclature des prestations de santé. " Cette réforme est cruciale dans le cadre de la réforme du financement des hôpitaux, mais aussi en vue de corriger de trop grandes différences de revenus entre médecins généralistes et médecins spécialistes et entre médecins spécialistes entre eux. C'est précisément une de mes priorités et je souhaite maintenant accélérer les choses ", commente le ministre Vandenbroucke. L'accord est conclu pour une période d'un an, à savoir du 1er janvier 2021 au 31 décembre 2021 inclus. Après publication de l'accord au Moniteur belge, les médecins auront 30 jours pour adhérer ou non à l'accord. " Cet accord vient mettre le ciment autour de la solidarité dont nous avons tous besoin. J'espère qu'un maximum de médecins généralistes mais aussi spécialistes y adhéreront ", conclut Frank Vandenbroucke.