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Celle-ci assure notamment le droit à l'information, la possibilité de consulter son dossier sur demande et celle de refuser ou d'accepter un traitement sur base d'explications permettant de faire un choix éclairé. "Beaucoup de gens nous rapportent qu'ils auraient aimé être mieux informés sur leur état de santé, mais aussi sur ce qu'ils pouvaient faire à leur sortie de l'hôpital", a remarqué Carine Serano, coordinatrice du soutien aux associations à la LUSS. "Une dame nous a par exemple expliqué qu'elle n'avait pas été appelée au chevet de son mari, alors que son agonie a duré quelques heures. Elle a ensuite eu beaucoup de mal à savoir ce qu'il s'était passé. Les patients se sentent souvent dépossédés de leurs droits de citoyen".La LUSS travaille également auprès des professionnels et des écoles pour intervenir dans la formation. "On commence à être plus entendus ces dernières années", se réjouit Carine Serano. "Du coup, les patients sont mieux écoutés. Ça avance donc dans le bon sens".