"Si l'on veut atteindre ces objectifs, nous devons être plus prudents qu'aujourd'hui, remettre certaines règles à l'agenda et les suivre", a-t-il déclaré en visant notamment le télétravail "qui doit être remis à l'honneur".

Les chiffres de la pandémie en Belgique inquiètent le ministre: la circulation du virus est importante, le nombre d'hospitalisations augmente significativement et les soins intensifs des hôpitaux se remplissent à nouveau. Actuellement, plus de 500 malades sont admis dans ces services.

Le ministre fédéral ne souscrit pas au plaidoyer de certains responsables politiques, notamment à la N-VA, en faveur d'une réouverture des terrasses des cafés pour les vacances de Pâques. "On se trompe de discussion. C'est peut-être sympathique de parler d'assouplissement mais c'est bercer les gens d'illusions", a-t-il souligné.

Le mot d'ordre des autorités pour entrevoir des assouplissements reste la vaccination. "C'est notre volonté de vacciner un maximum de personnes. A chaque fois que l'on vaccine les personnes les plus fragiles, c'est elles qui n'encombreront pas les hôpitaux. Au plus vite, on vaccine les plus fragiles, au plus vite la population sera libérée", a expliqué la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale, sur les ondes de Bel-RTL.

Face aux questions qui se multiplient sur le vaccin AstraZeneca, la ministre s'en tient aux avis scientifiques qui ont été émis. "Les autorités belges se fient aux médecins et aux scientifiques. Le Conseil supérieur de la santé, l'Agence européenne des médicaments, l'Organisation mondiale de la santé, tous ces organismes sont composés d'éminents experts indépendants qui considèrent que la vaccination doit se poursuivre. On suit la situation avec beaucoup d'attention. Si on apprenait qu'un élément pourrait faire basculer la situation, on ne prendrait aucun risque mais notre fil conducteur, c'est la science, la médecine, l'OMS", a-t-elle indiqué.

Belga

"Si l'on veut atteindre ces objectifs, nous devons être plus prudents qu'aujourd'hui, remettre certaines règles à l'agenda et les suivre", a-t-il déclaré en visant notamment le télétravail "qui doit être remis à l'honneur". Les chiffres de la pandémie en Belgique inquiètent le ministre: la circulation du virus est importante, le nombre d'hospitalisations augmente significativement et les soins intensifs des hôpitaux se remplissent à nouveau. Actuellement, plus de 500 malades sont admis dans ces services. Le ministre fédéral ne souscrit pas au plaidoyer de certains responsables politiques, notamment à la N-VA, en faveur d'une réouverture des terrasses des cafés pour les vacances de Pâques. "On se trompe de discussion. C'est peut-être sympathique de parler d'assouplissement mais c'est bercer les gens d'illusions", a-t-il souligné. Le mot d'ordre des autorités pour entrevoir des assouplissements reste la vaccination. "C'est notre volonté de vacciner un maximum de personnes. A chaque fois que l'on vaccine les personnes les plus fragiles, c'est elles qui n'encombreront pas les hôpitaux. Au plus vite, on vaccine les plus fragiles, au plus vite la population sera libérée", a expliqué la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale, sur les ondes de Bel-RTL. Face aux questions qui se multiplient sur le vaccin AstraZeneca, la ministre s'en tient aux avis scientifiques qui ont été émis. "Les autorités belges se fient aux médecins et aux scientifiques. Le Conseil supérieur de la santé, l'Agence européenne des médicaments, l'Organisation mondiale de la santé, tous ces organismes sont composés d'éminents experts indépendants qui considèrent que la vaccination doit se poursuivre. On suit la situation avec beaucoup d'attention. Si on apprenait qu'un élément pourrait faire basculer la situation, on ne prendrait aucun risque mais notre fil conducteur, c'est la science, la médecine, l'OMS", a-t-elle indiqué.Belga