Le Premier ministre était interrogé sur les informations du Monde selon lesquelles les services de l'Etat ont découvert que "des millions de masques" étaient détruits au moment même où l'épidémie battait son plein.

"Ce qui s'est passé, c'est qu'un certain nombre de masques qui avaient été commandés et stockés il y a fort longtemps avaient vu leur date de péremption dépassée, et parfois depuis très longtemps", a expliqué M. Philippe, en allusion à l'important stock constitué à partir du mitan des années 2000.

Dans l'inventaire de l'Etat figuraient notamment 75 millions de masques chirurgicaux "qui étaient arrivés à péremption en décembre 2019", selon M. Philippe.

"Quand vous les trouvez au printemps 2020, et qu'ils sont arrivés à péremption en décembre 2019, vous pouvez vous dire qu'il est peut être absurde de les détruire", a souligné le Premier ministre, précisant qu'ils avaient donc été testés par la Direction générale de l'armement (DGA) et l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et finalement gardés.

M. Philippe a également évoqué un stock de "360 millions de masques" chirurgicaux "dont les dates de péremption étaient antérieures" à décembre 2019.

Mais "un stock de 85 millions a pu être récupéré" et sera utilisé, "non pas comme masques chirurgicaux mais comme des masques grand public", a poursuivi le Premier ministre.

"Les autres", c'est-à-dire environ 280 millions, "ne sont plus utilisables et ont vocation à être détruits le moment venu", a-t-il conclu.

Le gouvernement avait indiqué en mars dernier disposer au total de 117 millions de masques chirurgicaux, alors que le stock était d'environ un milliard 10 ans plus tôt.

Source : Belga

Le Premier ministre était interrogé sur les informations du Monde selon lesquelles les services de l'Etat ont découvert que "des millions de masques" étaient détruits au moment même où l'épidémie battait son plein. "Ce qui s'est passé, c'est qu'un certain nombre de masques qui avaient été commandés et stockés il y a fort longtemps avaient vu leur date de péremption dépassée, et parfois depuis très longtemps", a expliqué M. Philippe, en allusion à l'important stock constitué à partir du mitan des années 2000. Dans l'inventaire de l'Etat figuraient notamment 75 millions de masques chirurgicaux "qui étaient arrivés à péremption en décembre 2019", selon M. Philippe. "Quand vous les trouvez au printemps 2020, et qu'ils sont arrivés à péremption en décembre 2019, vous pouvez vous dire qu'il est peut être absurde de les détruire", a souligné le Premier ministre, précisant qu'ils avaient donc été testés par la Direction générale de l'armement (DGA) et l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et finalement gardés. M. Philippe a également évoqué un stock de "360 millions de masques" chirurgicaux "dont les dates de péremption étaient antérieures" à décembre 2019. Mais "un stock de 85 millions a pu être récupéré" et sera utilisé, "non pas comme masques chirurgicaux mais comme des masques grand public", a poursuivi le Premier ministre. "Les autres", c'est-à-dire environ 280 millions, "ne sont plus utilisables et ont vocation à être détruits le moment venu", a-t-il conclu. Le gouvernement avait indiqué en mars dernier disposer au total de 117 millions de masques chirurgicaux, alors que le stock était d'environ un milliard 10 ans plus tôt.Source : Belga