A l'issue du Conseil des ministres, le chef du gouvernement a précisé que cette sortie serait "progressive à mesure que la campagne de vaccination se déploie".

Il n'a pas précisé le format de l'intervention du chef de l'Etat, qui avait prononcé une allocution le 31 mars pour annoncer de nouvelles restrictions. M. Macron a esquissé lundi plusieurs pistes de déconfinement pour les semaines à venir, en soulignant que la levée des restrictions se ferait "tout doucement", notamment pour les restaurants ou les lieux culturels.

"La situation épidémique continue de s'améliorer à un rythme régulier: le nombre de cas quotidiens est passé en moyenne hebdomadaire de 38.000 cas au plus haut de cette troisième vague à 26.200 très précisément sur les sept derniers jours", a expliqué Jean Castex.

Le taux de reproduction (R) du virus, indicateur-clé correspondant au nombre de personnes infectées pour un seul malade, a baissé à 0,89 mardi, selon lui.

"Cela veut dire que le niveau de circulation reste élevé" mais que "nous voyons une tendance à la baisse, qui est plus lente qu'en novembre" et dont l'impact sur les hospitalisations "ne se traduit encore que très timidement dans l'évolution du nombre de malades en réanimation", a-t-il résumé.

Selon lui, la campagne de vaccination "avance à un très bon rythme avec 469.000 personnes vaccinées sur la seule journée d'hier". "L'objectif d'atteindre des 15 millions de personnes primo-vaccinées d'ici la fin de cette semaine et les 20 millions à la mi-mai est tout à fait à notre portée", a-t-il ajouté, en précisant que "60% des personnes ayant plus de 60 ans auront été vaccinées en première injection" mercredi soir.

Au cours du Conseil des ministres, le gouvernement a examiné le projet de loi de sortie de l'état d'urgence sanitaire le 2 juin, qui lui permet toutefois de conserver des compétences jusqu'au 31 octobre sur la circulation des personnes ou la fermeture de magasins si les conditions sanitaires l'exigent.

A partir de juin, "la situation (...) ne sera plus celle de l'état d'urgence sanitaire" mais la future loi "devra nous permettre de répondre à un devoir de vigilance sanitaire" en donnant "la capacité d'une réaction rapide en cas de nouvelle accélération de l'épidémie, soit à l'échelle du pays, soit à celle d'un territoire particulier", a expliqué Jean Castex.

Belga

A l'issue du Conseil des ministres, le chef du gouvernement a précisé que cette sortie serait "progressive à mesure que la campagne de vaccination se déploie". Il n'a pas précisé le format de l'intervention du chef de l'Etat, qui avait prononcé une allocution le 31 mars pour annoncer de nouvelles restrictions. M. Macron a esquissé lundi plusieurs pistes de déconfinement pour les semaines à venir, en soulignant que la levée des restrictions se ferait "tout doucement", notamment pour les restaurants ou les lieux culturels. "La situation épidémique continue de s'améliorer à un rythme régulier: le nombre de cas quotidiens est passé en moyenne hebdomadaire de 38.000 cas au plus haut de cette troisième vague à 26.200 très précisément sur les sept derniers jours", a expliqué Jean Castex. Le taux de reproduction (R) du virus, indicateur-clé correspondant au nombre de personnes infectées pour un seul malade, a baissé à 0,89 mardi, selon lui. "Cela veut dire que le niveau de circulation reste élevé" mais que "nous voyons une tendance à la baisse, qui est plus lente qu'en novembre" et dont l'impact sur les hospitalisations "ne se traduit encore que très timidement dans l'évolution du nombre de malades en réanimation", a-t-il résumé. Selon lui, la campagne de vaccination "avance à un très bon rythme avec 469.000 personnes vaccinées sur la seule journée d'hier". "L'objectif d'atteindre des 15 millions de personnes primo-vaccinées d'ici la fin de cette semaine et les 20 millions à la mi-mai est tout à fait à notre portée", a-t-il ajouté, en précisant que "60% des personnes ayant plus de 60 ans auront été vaccinées en première injection" mercredi soir. Au cours du Conseil des ministres, le gouvernement a examiné le projet de loi de sortie de l'état d'urgence sanitaire le 2 juin, qui lui permet toutefois de conserver des compétences jusqu'au 31 octobre sur la circulation des personnes ou la fermeture de magasins si les conditions sanitaires l'exigent. A partir de juin, "la situation (...) ne sera plus celle de l'état d'urgence sanitaire" mais la future loi "devra nous permettre de répondre à un devoir de vigilance sanitaire" en donnant "la capacité d'une réaction rapide en cas de nouvelle accélération de l'épidémie, soit à l'échelle du pays, soit à celle d'un territoire particulier", a expliqué Jean Castex.Belga