...

Depuis cette année, les étudiants " de première génération " (pas les bisseurs ou trisseurs) doivent se soumettre en janvier à un examen d'évaluation portant sur la moitié des crédits. Pour les bisseurs-trisseurs, rien ne change : il faut obtenir en fin d'année une moyenne de 12/20 avec une tolérance pour un 8/20 ou deux 9/20. Pour les primo-étudiants, plusieurs cas de figure se présentent : si l'étudiant a une moyenne supérieure à 10/20 en janvier, il poursuit son année et devra afficher 60% de moyenne et 50% à chaque cours. S'il a entre 8 et 10/20, il poursuit moyennant des modules supplémentaires pour des matières non acquises (biochimie, physique (les forces), etc.). Il PEUT accepter une proposition de réorientation par le jury (par exemple en pharmacie) mais n'est pas obligé. Si l'étudiant à moins de 8/20, l'étudiant DOIT accepter une réorientation dans un cursus semblable ou en haute école. Cette réforme, critiquée par les étudiants, intervient en parallèle avec la réduction des études de médecine à six ans. La première année est donc " ramassée " et sans doute plus complexe encore à surmonter. Un étudiant sur deux interdit de poursuivre son année, c'est beaucoup, note Le Soir, à l'origine de ces informations. Et le taux de réussite réel (12/20) laisse songeur : à l'UCl, seuls 5% des étudiants ont atteint ce minimum minimorum pour être un bon médecin. Concrètement, il est probable qu'ils soient plus nombreux à bisser la 1ère médecine et faire leurs études en sept ans comme avant.