Bien que l'Institut mentionne " sous réserve d'un accord budgétaire ", le Comité de l'assurance a approuvé le système proposé ce lundi 29 juin.

Pour qui ?

L'intervention financière vise les dispensateurs qui travaillent en ambulatoire. Pour les médecins hospitaliers, le système s'applique pour autant que la facturation ne se déroule pas via la facture hospitalière.

L'intervention vise les dispensateurs conventionnés et non-conventionnés. Mais il reste interdit de facturer d'autres suppléments pour des mesures et matériel de protection.

Quels montants ?

L'Inami a identifié trois catégories de dispensateurs :

1. Ceux qui rencontrent les patients à leur domicile ou en cabinet privé.

Ces dispensateurs percevront un montant de 2,5 euros par contact. Cette intervention tient compte notamment de la nécessité, pour les secteurs de soins travaillant en cabinet privé, de désinfecter leurs locaux. Ils pourront obtenir cette intervention " mesures & matériel de protection " pour 200 contacts patients maximum par mois calendrier.

2. Les maisons médicales.

Ces dispensateurs accueillent les patients dans un espace ouvert au public. Ils percevront un forfait mensuel de 500 euros.

3. Les dentistes, médecins spécialistes en stomatologie et en oto-rhino-laryngologie.

Ces trois professions se trouvent dans une situation particulière puisque le type de soins prodigués augmente le risque de propagation du virus et exigent donc des mesures de protection supplémentaires.

Vu cette spécificité, ces professions percevront un montant par contact de 20 euros par contact patient. Ils pourront demander cette intervention " mesures & matériel de protection " pour 200 contacts patients maximum par mois calendrier.

Comment facturer ?

Les mutualités verseront directement cette intervention " mesures & matériel de protection " sur base du nombre de contacts établis sur la période. Aucune facturation n'est demandée aux dispensateurs de soins.

Cette intervention est une mesure temporaire mais qui pourrait être réitérée en cas de nécessité.

Bien que l'Institut mentionne " sous réserve d'un accord budgétaire ", le Comité de l'assurance a approuvé le système proposé ce lundi 29 juin.L'intervention financière vise les dispensateurs qui travaillent en ambulatoire. Pour les médecins hospitaliers, le système s'applique pour autant que la facturation ne se déroule pas via la facture hospitalière.L'intervention vise les dispensateurs conventionnés et non-conventionnés. Mais il reste interdit de facturer d'autres suppléments pour des mesures et matériel de protection.L'Inami a identifié trois catégories de dispensateurs :1. Ceux qui rencontrent les patients à leur domicile ou en cabinet privé.Ces dispensateurs percevront un montant de 2,5 euros par contact. Cette intervention tient compte notamment de la nécessité, pour les secteurs de soins travaillant en cabinet privé, de désinfecter leurs locaux. Ils pourront obtenir cette intervention " mesures & matériel de protection " pour 200 contacts patients maximum par mois calendrier.2. Les maisons médicales.Ces dispensateurs accueillent les patients dans un espace ouvert au public. Ils percevront un forfait mensuel de 500 euros.3. Les dentistes, médecins spécialistes en stomatologie et en oto-rhino-laryngologie.Ces trois professions se trouvent dans une situation particulière puisque le type de soins prodigués augmente le risque de propagation du virus et exigent donc des mesures de protection supplémentaires.Vu cette spécificité, ces professions percevront un montant par contact de 20 euros par contact patient. Ils pourront demander cette intervention " mesures & matériel de protection " pour 200 contacts patients maximum par mois calendrier.Les mutualités verseront directement cette intervention " mesures & matériel de protection " sur base du nombre de contacts établis sur la période. Aucune facturation n'est demandée aux dispensateurs de soins.Cette intervention est une mesure temporaire mais qui pourrait être réitérée en cas de nécessité.