" Nous sommes une nouvelle fois forcés de constater que Test-Achats s'en prend à un secteur ou à des produits sans discernement, ce qui est bien regrettable car cela laisse des traces tant pour le secteur concerné que pour les sociétés mentionnées dans la publication de Test-Achats ", pointe l'asbl qui défend les intérêts des sociétés qui fabriquent des dispositifs médicaux. " Il semblerait pourtant si logique, comme pour toute investigation bien faite, que les propos soient vérifiés auprès des sociétés ou du secteur dont question afin d'en valider la véracité ou tout du moins d'entendre les arguments des parties. "

Face aux critiques de Test-Achats (" médicaments ou pas ? ", " drapeau rouge dans la zone grise ", " appellation fourre-tout "), Bachi ose se demander s'il s'agit de " fake-news " et de " business fumeux ".

"Inacceptable"

Bachi estime qu'il n'est pas acceptable de créer le doute sur un secteur surveillé par l'Agence du médicament et des produits de santé (AFMPS), ainsi que d'autres instances européennes et supra-nationales. Celles-ci, rappelle Bachi, sont chargées de créer un environnement sécurisé pour les consommateurs. Une nouvelle réglementation qui entrera en vigueur en 2020 introduit d'ailleurs de nouveaux critères à cet égard pour les dispositifs composés de combinaisons de substance. Le secteur est par ailleurs en pleine mutation.

" Qui aujourd'hui remettrait en cause le pansement actif, les patchs, les seringues auto-injectables, les comprimés à diffusion spécifique, les nouvelles galéniques tels que les films cutanés, les sprays, les lentilles, etc. ? "

Bachi regrette que T-A jette ainsi le doute dans un secteur particulièrement surveillé. " L'accès au marché pour la plupart des dispositifs médicaux composés de substances n'est possible que sur certification d'un organisme notifié, agréée par l'autorité nationale responsable et donc indépendante de la société qui produit. "