Les deux libéraux plaident pour des mesures valables pour tout le territoire, ainsi que pour des mesures additionnelles spécifiques, locales, là où cela s'avère nécessaire comme à Anvers.

"J'espère que nous ne devrons pas aller jusqu'à un lockdown", précise Egbert Lachaert. Mais une simple réduction de la "bulle sociale" de rigueur, par exemple de 15 à 10, ne sera pas suffisante pour remettre la situation sur les rails dans la métropole anversoise, craint-il.

Or, "si le problème n'est pas contenu à Anvers, on aura un très gros problème".

"Il est évident qu'en plus des règles sur l'ensemble du territoire, des mesures spécifiques doivent être prises localement, comme à Anvers, pour faire face à la résurgence du Covid-19", appuie Georges-Louis Bouchez via Twitter quelques heures plus tard. "Le CNS permet aux autorités locales d'agir de la façon la plus adéquate et ciblée", rappelle-t-il.

C'est une ligne que semble également mettre en avant le vice-Premier libéral David Clarinval. Ce dernier a relayé dimanche sur le site de micro-blogging, en parallèle d'un article du Soir, que le bourgmestre anversois Bart De Wever doit selon lui "prendre des mesures courageuses contre le Covid à Anvers".

"Le bourgmestre d'Anvers doit prendre ses responsabilités et ne pas se cacher derrière le fédéral", a indiqué David Clarinval au quotidien.

Autrement dit: les autorités locales doivent elles-mêmes intervenir pour des mesures supplémentaires, là où cela s'avère nécessaire, soulignent les libéraux. C'est d'ailleurs dans l'esprit de ce qui était ressorti du dernier Conseil national de sécurité, de jeudi dernier. En cas de "foyer épidémiologique" se déclarant sur leur territoire, notamment, les autorités locales "ont toute la latitude pour agir directement", soulignait le communiqué du cabinet Wilmès à l'issue de ce CNS. Ailleurs, on soulignait le "rôle prépondérant" qu'elles doivent jouer pour une gestion sur mesure de la situation locale.

La province d'Anvers, et la ville elle-même, sont au centre des préoccupations ces derniers jours, car elles concentrent une grande part des nouveaux cas de Covid-19. Selon les derniers chiffres de Sciensano, incomplets puisque les 4 derniers jours (de jeudi à dimanche) ne sont pas encore consolidés, cette semaine a vu 1.483 nouveaux cas de Covid-19 en Belgique, dont 678 rien qu'en province d'Anvers. La ville d'Anvers elle-même concentre la majorité de ces cas.

Le président de l'Open Vld plaide par ailleurs, dimanche, pour davantage d'unité dans la gestion de la crise. "Les discussions publiques entre les politiques et virologues n'aident pas la population", pointe-t-il, faisant sans doute référence aux tensions répercutées dans les médias entre la présidente du GEES Erika Vlieghe et le ministre-président flamand Jan Jambon.

Quant aux négociations pour la formation d'un gouvernement fédéral, Egbert Lachaert indique que son parti est prêt à entamer des négociations, mais aussi à passer dans l'opposition. Un accord entre PS et N-VA devrait "pouvoir prendre moins que 50 jours", estime-t-il, appelant les deux partis à choisir leurs partenaires et à les rassembler autour d'un texte de base.

Les deux libéraux plaident pour des mesures valables pour tout le territoire, ainsi que pour des mesures additionnelles spécifiques, locales, là où cela s'avère nécessaire comme à Anvers. "J'espère que nous ne devrons pas aller jusqu'à un lockdown", précise Egbert Lachaert. Mais une simple réduction de la "bulle sociale" de rigueur, par exemple de 15 à 10, ne sera pas suffisante pour remettre la situation sur les rails dans la métropole anversoise, craint-il. Or, "si le problème n'est pas contenu à Anvers, on aura un très gros problème". "Il est évident qu'en plus des règles sur l'ensemble du territoire, des mesures spécifiques doivent être prises localement, comme à Anvers, pour faire face à la résurgence du Covid-19", appuie Georges-Louis Bouchez via Twitter quelques heures plus tard. "Le CNS permet aux autorités locales d'agir de la façon la plus adéquate et ciblée", rappelle-t-il. C'est une ligne que semble également mettre en avant le vice-Premier libéral David Clarinval. Ce dernier a relayé dimanche sur le site de micro-blogging, en parallèle d'un article du Soir, que le bourgmestre anversois Bart De Wever doit selon lui "prendre des mesures courageuses contre le Covid à Anvers". "Le bourgmestre d'Anvers doit prendre ses responsabilités et ne pas se cacher derrière le fédéral", a indiqué David Clarinval au quotidien. Autrement dit: les autorités locales doivent elles-mêmes intervenir pour des mesures supplémentaires, là où cela s'avère nécessaire, soulignent les libéraux. C'est d'ailleurs dans l'esprit de ce qui était ressorti du dernier Conseil national de sécurité, de jeudi dernier. En cas de "foyer épidémiologique" se déclarant sur leur territoire, notamment, les autorités locales "ont toute la latitude pour agir directement", soulignait le communiqué du cabinet Wilmès à l'issue de ce CNS. Ailleurs, on soulignait le "rôle prépondérant" qu'elles doivent jouer pour une gestion sur mesure de la situation locale. La province d'Anvers, et la ville elle-même, sont au centre des préoccupations ces derniers jours, car elles concentrent une grande part des nouveaux cas de Covid-19. Selon les derniers chiffres de Sciensano, incomplets puisque les 4 derniers jours (de jeudi à dimanche) ne sont pas encore consolidés, cette semaine a vu 1.483 nouveaux cas de Covid-19 en Belgique, dont 678 rien qu'en province d'Anvers. La ville d'Anvers elle-même concentre la majorité de ces cas. Le président de l'Open Vld plaide par ailleurs, dimanche, pour davantage d'unité dans la gestion de la crise. "Les discussions publiques entre les politiques et virologues n'aident pas la population", pointe-t-il, faisant sans doute référence aux tensions répercutées dans les médias entre la présidente du GEES Erika Vlieghe et le ministre-président flamand Jan Jambon. Quant aux négociations pour la formation d'un gouvernement fédéral, Egbert Lachaert indique que son parti est prêt à entamer des négociations, mais aussi à passer dans l'opposition. Un accord entre PS et N-VA devrait "pouvoir prendre moins que 50 jours", estime-t-il, appelant les deux partis à choisir leurs partenaires et à les rassembler autour d'un texte de base.