"La situation actuelle est relativement exceptionnelle. Les hôpitaux sont préparés à des crises sauf, que dans ce cas, nous nous attendions pas, il y a quelques semaines, à la crise provoquée par le Covid-19 et que nous ne savions au départ par grand-chose sur cette maladie. Dans notre institution, nous réorganisons constamment la vie hospitalière pour nous adapter à cette crise. Nous devons gérer un facteur humain particulier. Le personnel doit continuer à travailler tout en étant confronté à une maladie qu'il connaît peu et qu'il pourrait attraper et transmettre à ses proches. Ce n'est pas comme lors des attentats de Bruxelles. Durant cette période, il a fallu prendre rapidement en charge de nombreux blessés mais les pathologies étaient bien connues. "

Le directeur médical constate une diminution des consultations et des opérations programmées depuis le début de la crise mais pas une augmentation de l'absentéisme de la part du personnel médical ou paramédical.

"Nous traversons cette crise avec beaucoup de professionnalisme. Par exemple, nous répondons quotidiennement aux questions des patients qui s'inquiètent parce qu'ils suivent des traitements immunosuppresseurs. Les médecins prescripteurs de ces médicaments peuvent les renseigner pour savoir s'ils peuvent sortir de chez eux, prendre les transports en commun..."

Vincent Claes

"La situation actuelle est relativement exceptionnelle. Les hôpitaux sont préparés à des crises sauf, que dans ce cas, nous nous attendions pas, il y a quelques semaines, à la crise provoquée par le Covid-19 et que nous ne savions au départ par grand-chose sur cette maladie. Dans notre institution, nous réorganisons constamment la vie hospitalière pour nous adapter à cette crise. Nous devons gérer un facteur humain particulier. Le personnel doit continuer à travailler tout en étant confronté à une maladie qu'il connaît peu et qu'il pourrait attraper et transmettre à ses proches. Ce n'est pas comme lors des attentats de Bruxelles. Durant cette période, il a fallu prendre rapidement en charge de nombreux blessés mais les pathologies étaient bien connues. "Le directeur médical constate une diminution des consultations et des opérations programmées depuis le début de la crise mais pas une augmentation de l'absentéisme de la part du personnel médical ou paramédical."Nous traversons cette crise avec beaucoup de professionnalisme. Par exemple, nous répondons quotidiennement aux questions des patients qui s'inquiètent parce qu'ils suivent des traitements immunosuppresseurs. Les médecins prescripteurs de ces médicaments peuvent les renseigner pour savoir s'ils peuvent sortir de chez eux, prendre les transports en commun..."Vincent Claes