Après un projet pilote qui a impliqué dix écoles l'an dernier, 75 écoles supplémentaires vont intégrer chaque année le programme "L'école sauve des vies". Celui-ci prévoit dix heures d'enseignement sur tout le cycle secondaire durant le cours d'éducation physique. Chaque année on dénombre quelque 11.000 arrêts cardiaques en Belgique, mais seuls 9% des victimes survivent sans séquelle en raison de soins trop tardifs, ce qui place notre pays parmi les plus mauvais élèves de la classe européenne. " Chaque minute perdue après un arrêt cardiaque fait baisser de 10% les chances de survie, c'est pourquoi les premiers gestes des témoins peuvent être vitaux ", souligne le directeur de la Ligue Francophone Belge de Sauvetage, Denis Ulweling, l'une des parties prenantes au projet. Les élèves seront d'abord formés à reconnaître l'arrêt cardiaque, à appeler les secours, et porter les premiers gestes qui sauvent, comme le massage cardiaque, et le placement d'un défibrillateur sur mannequin. Ce nouveau programme représente un coût annuel de 150.000 euros, supportés par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Après un projet pilote qui a impliqué dix écoles l'an dernier, 75 écoles supplémentaires vont intégrer chaque année le programme "L'école sauve des vies". Celui-ci prévoit dix heures d'enseignement sur tout le cycle secondaire durant le cours d'éducation physique. Chaque année on dénombre quelque 11.000 arrêts cardiaques en Belgique, mais seuls 9% des victimes survivent sans séquelle en raison de soins trop tardifs, ce qui place notre pays parmi les plus mauvais élèves de la classe européenne. " Chaque minute perdue après un arrêt cardiaque fait baisser de 10% les chances de survie, c'est pourquoi les premiers gestes des témoins peuvent être vitaux ", souligne le directeur de la Ligue Francophone Belge de Sauvetage, Denis Ulweling, l'une des parties prenantes au projet. Les élèves seront d'abord formés à reconnaître l'arrêt cardiaque, à appeler les secours, et porter les premiers gestes qui sauvent, comme le massage cardiaque, et le placement d'un défibrillateur sur mannequin. Ce nouveau programme représente un coût annuel de 150.000 euros, supportés par la Fédération Wallonie-Bruxelles.