Il existe un coordinateur PUH COVID-19 pour chaque province de la Wallonie. Ce pour apporter une réponse proportionnée à la pandémie COVID-19 au niveau des urgences hospitalières et au niveau de la médecine générale, explique le Dr Thys. " Ceux-ci font un travail formidable dans le cas du confinement dans le cadre de consultations par téléphone. Enormément de patients ont des réponses à leur question ce qui permet aux Urgences d'en être déchargées. "

Du fait que la pression pandémique est croissante, la Santé publique a voulu organiser cette coordination. En amont des services d'urgence, comme on le sait maintenant, on a organisé des centres de tri pour les patients qui doivent quand même aller aux Urgences. Quasi tous ces services ont maintenant séparé leurs entrants en flux " Covid suspects " et les " non-suspects ". Dans l'hypothèse où le système pourrait être saturé, ce renfort de la MG via les cercles dans ces centres de pré-tri a été imaginé.

" Les vice-présidents des Coamus (Commissions de l'aide médicale urgente) de chaque province ont été nommés médecins coordinateurs du plan PUH COVID-19. Tous les services d'urgence ont dit oui à l'idée de préparer ces centres de pré-tri. Une série de centres ont été activés. Ils fonctionnent bien, en collaboration avec les MG. "

La première leçon c'est que les échanges sont excellents. Tout le monde se mobilise pour que cela marche. Les centres de tri qui sont en stand-by c'est seulement dû au fait que les Urgences locales ne sont pas saturées, précise le Dr Thys.

Manque de matériel de protection

Evidemment, le problème du matériel de protection interroge ces centres de pré-tri. Les médecins et les personnes qui y travaillent doivent aussi être protégés. " Aujourd'hui, la pénurie de certains de ces équipements individuels de protection reste préoccupante. On commence à avoir des livraisons de masques qui diminuent la tension sur ces masques-là, mais on manque drastiquement de blouses et de sur-blouses mais aussi de diagnostics pour les frottis de dépistage du virus. Le matériel pour faire ces frottis est également en rupture de stock dans les hôpitaux. Y compris pour le pré-triage, comme le je disais. La situation est la même je pense dans toute la Wallonie. "

Consommation moyenne par semaine (GHDC)

Masques chirurgicaux

22.104

Masques FFP2

1.470

Écouvillons frottis

372

Blouses de protection individuelle (EPI)

9.204

Lunettes de protection

288

Plus l'hôpital est sollicité par des patients Covid, plus il faut de masques et de matériel de protection, naturellement.

Que faire avec les gens qui rentrent chez eux, guéris ? " On suit à la lettre les recommandations de Sciensano. On sent dans les hôpitaux du Hainaut qu'il y a de plus en plus de patients hospitalisés. C'est pourquoi nous avons écrit une lettre récemment aux autorités. Tous les hôpitaux ont dû réagir au plan d'urgences hospitalier en modifiant complètement leurs structures. Avec la mise en place d'unités COVID de patients qui ne nécessitent pas les soins intensifs. Chaque hôpital a sa capacité habituelle plus une capacité majorée de lits. A Namur et dans le Borinage, les hôpitaux commencent à être très sollicités. Certains arrivent à saturation. Il devrait y avoir prochainement des transferts entre hôpitaux si certains débordent. "

Il existe un coordinateur PUH COVID-19 pour chaque province de la Wallonie. Ce pour apporter une réponse proportionnée à la pandémie COVID-19 au niveau des urgences hospitalières et au niveau de la médecine générale, explique le Dr Thys. " Ceux-ci font un travail formidable dans le cas du confinement dans le cadre de consultations par téléphone. Enormément de patients ont des réponses à leur question ce qui permet aux Urgences d'en être déchargées. "Du fait que la pression pandémique est croissante, la Santé publique a voulu organiser cette coordination. En amont des services d'urgence, comme on le sait maintenant, on a organisé des centres de tri pour les patients qui doivent quand même aller aux Urgences. Quasi tous ces services ont maintenant séparé leurs entrants en flux " Covid suspects " et les " non-suspects ". Dans l'hypothèse où le système pourrait être saturé, ce renfort de la MG via les cercles dans ces centres de pré-tri a été imaginé." Les vice-présidents des Coamus (Commissions de l'aide médicale urgente) de chaque province ont été nommés médecins coordinateurs du plan PUH COVID-19. Tous les services d'urgence ont dit oui à l'idée de préparer ces centres de pré-tri. Une série de centres ont été activés. Ils fonctionnent bien, en collaboration avec les MG. "La première leçon c'est que les échanges sont excellents. Tout le monde se mobilise pour que cela marche. Les centres de tri qui sont en stand-by c'est seulement dû au fait que les Urgences locales ne sont pas saturées, précise le Dr Thys.Evidemment, le problème du matériel de protection interroge ces centres de pré-tri. Les médecins et les personnes qui y travaillent doivent aussi être protégés. " Aujourd'hui, la pénurie de certains de ces équipements individuels de protection reste préoccupante. On commence à avoir des livraisons de masques qui diminuent la tension sur ces masques-là, mais on manque drastiquement de blouses et de sur-blouses mais aussi de diagnostics pour les frottis de dépistage du virus. Le matériel pour faire ces frottis est également en rupture de stock dans les hôpitaux. Y compris pour le pré-triage, comme le je disais. La situation est la même je pense dans toute la Wallonie. "Plus l'hôpital est sollicité par des patients Covid, plus il faut de masques et de matériel de protection, naturellement.Que faire avec les gens qui rentrent chez eux, guéris ? " On suit à la lettre les recommandations de Sciensano. On sent dans les hôpitaux du Hainaut qu'il y a de plus en plus de patients hospitalisés. C'est pourquoi nous avons écrit une lettre récemment aux autorités. Tous les hôpitaux ont dû réagir au plan d'urgences hospitalier en modifiant complètement leurs structures. Avec la mise en place d'unités COVID de patients qui ne nécessitent pas les soins intensifs. Chaque hôpital a sa capacité habituelle plus une capacité majorée de lits. A Namur et dans le Borinage, les hôpitaux commencent à être très sollicités. Certains arrivent à saturation. Il devrait y avoir prochainement des transferts entre hôpitaux si certains débordent. "