"Les travailleurs ont joué le jeu de la concertation en participant aux groupes de travail mis en place par la direction depuis 6 mois. Mais sur le terrain, la situation ne s'améliore toujours pas. Si aujourd'hui le personnel se mobilise, c'est parce qu'il craint non seulement pour sa santé et sa sécurité, mais aussi celles des patients. Travailler dans ces conditions comporte des risques réels et crée un stress devenu insupportable", explique Julie Coumont, permanente CNE.

C'est pourquoi la CNE a déposé un préavis de grève qui arrivera à échéance ce vendredi 10 janvier. Ironie du sort: "en cas de grève et d'application du service minimum, les travailleurs seront plus nombreux dans le service que tous les autres jours de l'année", épingle la CNE. "Ils seront obligatoirement sept le matin, sept l'après-midi et quatre pour couvrir la nuit", des quotas qui ne sont pas atteints d'habitude. "Sachant, qu'idéalement, il faudrait huit à neuf personnes en journée pour faire tourner le service", complète Julie Coumont.

Ce mardi, les travailleurs distribuaient des tracts aux patients pour expliquer leur action. Ils rencontreront la direction le 10 janvier à 12h30. Une assemblée du personnel se tiendra dans la foulée.

Le mouvement de grogne touche le personnel infirmier et les aides-soignants. Le staff médical n'est pas concerné.

"Les travailleurs ont joué le jeu de la concertation en participant aux groupes de travail mis en place par la direction depuis 6 mois. Mais sur le terrain, la situation ne s'améliore toujours pas. Si aujourd'hui le personnel se mobilise, c'est parce qu'il craint non seulement pour sa santé et sa sécurité, mais aussi celles des patients. Travailler dans ces conditions comporte des risques réels et crée un stress devenu insupportable", explique Julie Coumont, permanente CNE. C'est pourquoi la CNE a déposé un préavis de grève qui arrivera à échéance ce vendredi 10 janvier. Ironie du sort: "en cas de grève et d'application du service minimum, les travailleurs seront plus nombreux dans le service que tous les autres jours de l'année", épingle la CNE. "Ils seront obligatoirement sept le matin, sept l'après-midi et quatre pour couvrir la nuit", des quotas qui ne sont pas atteints d'habitude. "Sachant, qu'idéalement, il faudrait huit à neuf personnes en journée pour faire tourner le service", complète Julie Coumont. Ce mardi, les travailleurs distribuaient des tracts aux patients pour expliquer leur action. Ils rencontreront la direction le 10 janvier à 12h30. Une assemblée du personnel se tiendra dans la foulée. Le mouvement de grogne touche le personnel infirmier et les aides-soignants. Le staff médical n'est pas concerné.