" Les personnes qui donnent leurs organes de leur vivant accomplissent un geste exceptionnel. Il était donc essentiel que nous leur témoignions tout notre respect en éliminant les obstacles financiers liés au don d'organes ", explique la ministre Open-VLD.

Certes, l'assurance maladie prend en charge une bonne partie de frais mais avec cette mesure " les donneurs d'organes ne devront plus payer de quote-part personnelle pour la plupart des prestations médicales réalisées dans l'année suivant leur admission à l'hôpital pour le prélèvement d'organe(s). C'est au cours de cette période que les coûts sont les plus élevés pour le donneur ", précise le cabinet De Block. " Les donneurs ne devront également plus intervenir dans les consultations, ni les prestations de biologie clinique et de radiologie réalisées au cours de la période s'étendant de la fin de la 1e année suivant le prélèvement à la dixième année. Ces prestations doivent être directement liées au don d'organes. "

Cette mesure approuvée par le conseil des ministres entrera en vigueur cet automne.