En effet, l'an dernier, les notifications d'effets indésirables survenus chez les enfants de moins de 11 ans ne constituaient que 4% de toutes les notifications.

Certains effets indésirables ne sont connus que lorsque le médicament est déjà sur le marché. Il est donc important de communiquer les risques à tous les patients, dont ceux qui veulent avoir un enfant ou les femmes qui allaitent. Il peut s'agir de maux de tête, maux de ventre, symptômes grippaux,... "Toutes les autorités européennes en matière de médicaments constatent toutefois un sous-rapportage des effets indésirables", indique l'AFMPS.

C'est pourquoi cette campagne veut inciter tout un chacun à notifier les effets indésirables.