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La Commission interministérielle Santé publique décidera de leur répartition au sein des entités fédérées. L'équipement doit être opérationnel dans les hôpitaux dans un délai de deux à trois ans.Les appareils supplémentaires seront introduits de façon neutre sur le plan budgétaire, grâce au passage indispensable de la tomodensitométrie à l'IRM pour certaines indications. Une IRM est plus appropriée, par exemple pour les maux de dos ou les soupçons de troubles cérébraux.Un système d'aide à la décision sera mis en place pour aider les médecins à choisir le bon type d'imagerie médicale en fonction des données médicales pertinentes du patient.La capacité de partager des images médicales entre hôpitaux sera encore améliorée, notamment grâce à un serveur virtuel national.Il y aura une surveillance plus étroite des grandes différences non-justifiées dans la pratique entre les hôpitaux. Ces contrôles seront également effectués au niveau des médecins prescripteurs.